Le déficit de l'Etat français a atteint environ 36,5 milliards d'euros en 2006 grâce à des plus values fiscales de 10 milliards d'euros, a confirmé jeudi le ministre de l'Economie Thierry Breton.
A l'occasion de ses derniers vœux à la presse jeudi, le ministre de l'Economie et des Finances ne s'est pas appesanti sur son bilan global. Il a surtout mis en avant les résultats de sa politique en matière de finances publiques et notamment sur la réduction du déficit budgétaire en 2006, tombé finalement à 36,5 milliards d'euros, contre 46,9 milliards d'euros visés par la loi de finances initiale, et encore 42,4 milliards d'euros dans la loi de finances rectificative votée fin décembre. Cette amélioration est due à des plus-values fiscales d'environ 10 milliards d'euros en 2006, soit quasiment le double des 5,1 milliards prévus le mois dernier. Et ce grâce à de « très bonnes rentrées » de l'impôt sur les sociétés, avait annoncé début janvier le ministre délégué au budget, Jean-François Copé. En 2005, le déficit budgétaire s'était élevé à 43,5 milliards d'euros. Conséquence, selon Thierry Breton, le déficit public de la France pourrait tomber à 2,6% du PIB, au lieu des 2,7% initialement prévu dans la loi de finances.
Le ministre de l'Economie s'est également déclaré « très confiant » sur la baisse de deux points de PIB de la dette, qui doit être ramenée en 2006 à 64,6% du PIB contre 66,6% fin 2005. Mais, hormis cette vertu budgétaire affichée, Thierry Breton a été peu loquace sur les performances économiques de la France, et n'a, même, pas évoqué du tout la croissance. Sa dernière prévision pour 2006 faisait état d'une performance « dans le bas de la fourchette » entre 2 et 2,5%. Il faudrait pour cela une croissance au 4e trimestre d'au moins 0,5%. Quant au débat qui fait rage en ce début de campagne sur les impôts, il y a fait brièvement allusion. Il a accusé Ségolène Royal de n'avoir « aucune idée sur la fiscalité » et a jugé « très bonne » la proposition du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy de réduire le plafonnement de l'imposition des personnes, ou « bouclier fiscal », de 60 (qu'il a mis en place) à 50% des revenus. Il n'est pas revenu, en revanche, sur ses propositions de retenue à la source de l'impôt sur le revenu, qu'il avait annoncée à grand bruit pour 2009, et sur laquelle le candidat de l'UMP avait exprimé ses réserves.

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Si je ne m'abuse, il ne s'agit que de la réduction du déficit, pas de la réduction de la dette. Quand mon découvert de 1000 euros passe à 1036 alors que je pensais qu'il passerait à 1050, je ne crie pas victoire, personnellement. Mon banquier non plus, d'ailleurs. Quand à la dette, ces trois grandes dernières phases d'expansions ont été en 85-87, 92-95 et 2002-2005. Plutot pendant des gouvernements de droites, mais aussi pendant des périodes de récessions internationales. Difficile de différencier les gestions, dans ce contexte, me semble-t-il.
au moment de la sortie de l'illusionniste, quelle belle performance, à une encablure de l'élection présidentielle ! je ne demande qu'à croire, d'autant plus qu'on en aurait fichtrement besoin de cette réduction du déficit et de la dette....les rentrées fiscales supplémentaires, c'est Johnny ?..
sans aucun prosélytisme d'un coté ou de l'autre, car la dette a été enfoncée par les gouvernements successifs, de gauche comme de droite, il faut prendre garde au effets d'annonces. En effet, à chaque fois la droite, qui logiquement pronent un resserement budgetaire (liberalisme oblige), declarent des objectifs de reduction du deficit et de la dette. Cependant, si on regarde les chiffres, on s'appercoit du contraire...
La réduction du déficite et de la dette alors que les impôts ont été baissés prouve que la droite a raison et la gauche avec Hollande et les socialistes tort. Tous les économistes le savent y compris DSK. Mais l'action de Thierry Breton est aussi exceptionnelle il l'a prouvé partout ou il est passé.
Pourquoi exprime-t-on le déficit en pourcentage du PIB ? Ne conviendrait-il pas d'exprimer un pourcentage de la dette créée par rapport aux recettes ? Expliquez-moi !!!
voila de bons gestionnaires gardons les il faut absolument qu is gardent la gestion de d l Etat et on pourra voir après ce que l on peut faire mais de grace aux syndicats pas de grèves qui nous font reculer alors que le gouvernement fait tout son possible pour avanncer il faut le leurs dire