Sauvée par la reconstitution des stocks des entreprises au premier trimestre, la croissance du PIB américain pourrait bien basculer dans le rouge au second malgré le plan de relance de l'administration Bush et les baisses de taux de la Fed.
L’économie américaine s’est miraculeusement maintenue la tête hors de l’eau au premier trimestre. En effet, la richesse américaine a progressé de 0,6% en rythme annualisé, comme au trimestre précédent. Pourtant à regarder les comptes de près, la récession n’est pas loin. Car c’est la forte reconstitution des stocks des entreprises qui, en contirbuant à la hausse du PIB à hauteur de 0,8 point, a permis de sauver la croissance américaine. Sans ces surplus accumulés dans les hangars, l’activité sera tombée dans le rouge (-0,2%).
La consommation des ménages, le pilier de l’économie, a chuté de 6,1% pour atteindre son plus bas niveau depuis 2001. L’investissement résidentiel s’est encore effondré de 26,7%, (soit -34,2% depuis le quatrième trimestre 2005), retirant l’équivalent de 1,23 point à la croissance. Et, du côté des entreprises, les dépenses d’équipement sont devenues négatives (-2,5%). Même la balance commerciale n’a pas réussi à doper la machine en dépit d’un dollar faible, puisque les exportations n’ont contribué que pour 0,22 point à la hausse du PIB.
En résumé, la récession menace toujours et la croissance pourrait être négative au deuxième trimestre. Le principal danger vient des ménages.Tous les moteurs sont en baisse : l’emploi, les salaires, la distribution de crédit et surtout les prix de l’immobilier. La dépréciation de la pierre, qui annule les fameux effets de richesse, se traduirait par une ponction de 105 milliards de dollars sur la consommation des ménages, d’après les calculs des experts de Merrill Lynch. Mais ce n’est pas tout. La flambée des cours du pétrole entraîne une hausse du prix du gallon d’essence, ce qui enlèverait encore 80 milliards de dollars. Dans ces conditions, les quelque 150 milliards de dollars de remises d'impôts distribués pour doper le pouvoir d’achat des ménages américains pourraient n’avoir aucun effet d’entraînement sur l’économie.
Reste la baisse des taux d’intérêt. La Réserve fédérale vient encore d’abaisser son taux directeur d’un quart de point à 2% pour stimuler l’activité. Le loyer de l’argent a ainsi perdu 3,25 points depuis l’été. Mais sans grand résultat.

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à mon avis je pense que s'il dépenser moins en richese interne il pour s'en sortir car à force de jouer à ( nous sommes les plus riche et nous gouvernons le monde, et sut à europe ). car n'oublion pas que c'est les petit qui paie la facture.
à mon avis je pense que s'il dépenser moins en richese interne il pour s'en sortir car à force de jouer à ( nous sommes les plus riche et nous gouvernons le monde, et sut à europe ). car n'oublion pas que c'est les petit qui paie la facture.
Ilepanteleria : suis tout à fait d’accord avec vous et je dirais même que toutes ces cotations en bourse c’est du pur virtuel, il suffit qu’une de ces entreprises coté en bourse trafique son bilan pour que sa valeur augmente. En fait, même si ces entreprises n’existaient pas ça ne changerait rien, c’est comme les faux billets, si on vous refile un faux billet du moment que vous pouvez le refourguer ça ne change rien pour vous.
J'ai peur que la seule realitée soit tres simple. On a pendant trop longtemps pété plus haut que notre cul economique pouvait se le permettre, et plus encore les etats-unis. A ce petit jeu, meme le travail raporte moins que le jeu de la speculation. Le monde ne tourne plus rond. Depuis quand rien faire est plus rentable que de travailler ? Avec une monnaie de singe que l'on imprimme a profusion avec lequel, comme quand on jouait au MONOPOLY, on achete sans compter, sans meme se lever de sa chaise. Ce n'est pas une récéssion qui guette en réalité le monde, ce n'est juste qu'un juste retour a la réalité. Celle qui nous rapelle que un sou est un sou, et que pour le gagner, faut il encore se lever tot et se lever les manches. L'economie mondiale, a force d'avoir créer de la richesse ne peut que finir par ne faire que de la pauvretée. Et tout ces Dollards ne vaudront pas plus que la valeur de recyclage du papier. Retour aux vrais valeurs: le monde paysan redeviendra riche et les ville se re-dépeupleront. Alors, changement surement, mais récéssion, pas forcement.
Le terme recession fait peur a tous - la realite, est que ce n'est qu'une technicalite. Il est certain que les Etats-Unis traversent une "Perfect Storm", prix energie, valeurs immobilieres (que beaucoup de menages ont utilise comme source d'emprunt - home-equity loans en plus de mortages), et finalement, la difficulte d'emprunter, ou, brulees par des standards douteux, les banques sont maintenant tres/trop prudentes (comme elles le sont vis-a-vis des enterprises). Mais restons sur le veritable sujet, l'economie, l'emploi - plutot que un titre ou un autre.