Citigroup, Bofa ou encore JPMorgan prévoient la création d’un fonds de 75 milliards de dollars pour soutenir le cours des dérivés de crédits à risque. Une action qui vise à restaurer la confiance des investisseurs.
La réponse des banques américaines à la crise du subprime. Citigroup, Bank of America et JPMorgan devaient annoncer lundi leur intention de créer un fonds destiné au rachat de dérivés de crédits à risques (titres subprimes). Leur objectif est d’enrayer la spirale déflationniste qui tire les prix de ces titres financiers à la baisse et affecte les résultats de grandes banques, rapportent le Financial Times et le Wall Street Journal. La création de ce fonds, espèrent les banques américaines, restaurerait la confiance des investisseurs et les dissuaderaient de brader les titres subprimes.
Le premier groupe bancaire américain a fait état lundi d'une chute de son bénéfice net au troisième trimestre, plombé par la crise des prêts hypothécaires à risques (subprime), et a indiqué qu'il travaille actuellement sur ses points faibles. Le bénéfice net a plongé de 57% sur un an à 2,38 milliards de dollars. L'établissement a également annoncé la semaine dernière un remaniement de fond de son activité marchés, la plus affectée par la crise financière. Au cours du trimestre, où a culminé la crise financière, Citigroup a dû déprécier dans ses comptes 1,35 milliard de dollars liés à son son portefeuille de crédits accordés aux fonds d'investissement. La banque va aussi accuser 1,56 milliard de dollars de pertes sèches sur son portefeuille de titres obligataires adossés à des crédits subprime, et 636 millions de dollars de pertes dans les activités de marché.
Ce fonds, baptisé SMLEC (Single-Master Liquidity Enhancement Conduit), serait abondé à hauteur de 75 milliards de dollars. Mais il évoluerait en fonction du marché, bien que temporairement plafonné et ne disposant d’aucune garantie d’Etat. Il serait ouvert aux contributions d’autres banques. Son principe est né il y a trois semaines d’une réunion du secrétaire américain au trésor, Henri Paulson, avec les banquiers pour envisager les moyens de revitaliser le marché des dérivés de crédits à risques et traiter les menaces que représentent ces produits, apparus au grand jour avec la crise du « subprime ».
La remontée des taux d’intérêts, aux Etats-Unis, à empêché de nombreux souscripteurs de prêts hypothécaires à risque (subprimes), d’honorer leurs paiements. Si bien que les titres financiers adossés à ces crédits peinent aujourd’hui à trouver preneur. La peur est grande que, compte tenu d’une crise du subprime qui n’a pas encore donné sa pleine mesure outre-Atlantique, ces dérivés de crédits ne connaissent des ventes massives. Ce qui affecterait le bilan des grandes institutions financières qui y ont considérablement investi. En outre, le SMLEC « rechaperait » les dérivés de crédits à risque pour les rendre plus transparents et plus attractifs pour les investisseurs.

Présenté comme une contrepartie à la loi contre le piratage, les films seront disponibles en vidéo à la demande (Vod) et en DVD quatre mois après leur sortie en salles contre six à sept mois et demi au minimum jusqu'ici.
La Société Générale a annoncé que son résultat pour le second trimestre « devrait être légèrement bénéficiaire » après une perte nette de 278 millions d'euros au premier trimestre. Mais la crise est toujours là.
Le patron de l'OM est décédé ce samedi à l'âge de 63 ans. Portrait d'un milliardaire qui n'a jamais réussi à emmener son club au sommet. Il lui aura même fait perdre plus de 200 millions d'euros.
1 milliard de dollars. C'est ce que l'App Store pourrait rapporter à Apple cette année. Mais ce pactole pourrait diminuer si des start-up comme Adwirl parvenaient à rendre gratuites certaines applications phares en y insérant de la pub. Interview de Sam Yu, le co-fondateur d'Adwhirl.
Filtrer et classer les emails selon les utilisateurs, mais aussi repérer un rendez-vous ou une action à faire et vous alerter en cas d'urgence, c'est ce que propose Kwaga grâce à un traitement linguistique. Enfin la solution pour ne plus être débordé?
Deux Tours de France se croiseront cette année à Monaco, en Andorre et en Suisse. Moins connu que la compétition cycliste, le "Tour de France des paradis fiscaux" a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique aux dérives de la finance. Les explications de Jean Merckaert, à l'origine de la manifestation avec un collectif d'ONG.