Avant son krach en septembre 2006, dans lequel il a englouti plus de six milliards de dollars, Amaranth Advisors était le « spéculateur dominant » sur le marché du gaz naturel outre-Atlantique. Le Sénat américain vient de dénoncer le rôle joué par ce fonds spéculatif dans la flambée des cours l'été dernier, alors même que « les fondamentaux de l'offre et de la demande étaient largement inchangés », a-t-il constaté. Amaranth Advisors, avant sa chute, s'illustrait par les spéculations de son courtier star de 32 ans, Brian Hunter. Ce dernier se livrait à des paris sur le Nymex, le marché américain de l'énergie, avant que les autorités de régulation ne s'inquiètent de leur caractère trop massif. Le fonds incriminé s'est alors rabattu sur une plate-forme électronique d'échange, l'ICE d'Atlanta, dépourvue de tout contrôle. Amaranth a ainsi profité du « vide juridique Enron », du nom du courtier en énergie qui a pesé pour que les plate-formes d'échange soient dispensées de contrôle administratif, avant de faire faillite, a dénoncé la commission d'enquête du Sénat. « Amaranth a détenu jusqu'à 100.000 contrats de gaz naturel, représentant 28 milliards de mètres cubes de gaz naturel, soit 5% de tout le gaz utilisé aux Etats-Unis pendant une année », relève son rapport. Ainsi, « les prix sont montés jusqu'à 8,45 dollars par unités fin juillet 2006, avant de retomber à 4,80 dollars quand Amaranth s'est dégagé de se positions à risque ». Le Sénat a donc appelé à combler ce « vide juridique ».

L'inventeur du magnétoscope numérique s'est allié avec l'allemand Nero pour imposer son savoir-faire dans les usages de la vidéo sur PC. Détails sur de nouvelles ambitions avec Joshua Danovitz, patron de la stratégie internationale de Tivo.
Les marchés dévissaient toujours vendredi, guère rassurés par le discours de George Bush. Le CAC a perdu 7,73% à 3176,49 points. A New-York, le Dow Jones reculait de 4,4% à 18 heures. Deux heures avant la réunion du G7 à Washington.
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