Les trois fonctions publiques - d'Etat, territoriale et hospitalière - employaient au 31 décembre 2003, 5 millions de personnes, hors emplois aidés. Soit un salarié sur cinq, selon un rapport présenté mardi en Conseil supérieur de la Fonction publique d'Etat (FPE). "Entre 1982 et 2003, l'emploi public a augmenté de 24%" alors que dans le même temps, l'emploi total a augmenté de 13%. La Fonction publique territoriale (FPT) avec une croissance de 42%, absorbant à elle seule, 47% des emplois publics créés sur cette période, souligne le rapport. Dans le même temps, les effectifs de la fonction publique hospitalière (FPH) ont progressé de 28% et ceux de la Fonction publique d'Etat de 14%. Les emplois aidés (CES, CEC, emplois jeunes) représentaient fin 2003, 232.600 personnes.
Au delà, le rapport permet de préciser le portrait des fonctionnaires: 81% des agents sont titulaires ou militaires (4 millions de personnes), 15% sont non titulaires (768.000 personnes), le restant des effectifs, soit 4%, étant constitué d'ouvriers d'Etat (56.000 personnes), de médecins des hopitaux publics (94.000 personnes) et d'assistantes maternelles des collectivités territoriales (55.000 personnes). Les femmes - 59% des emplois - sont largement majoritaires de même que les agents de la catégorie C (la plus basse) - 49% des emplois -, suivis par les agents de la catégorie B qui représentent environ le quart des effectifs totaux et même 37% des agents de la Fonction publique hospitalière.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Des banquiers qui dissimulent leurs pertes, des plans de sauvetage bouclés en dernière minute et des dirigeants politiques mal informés : l'Allemagne peut-elle calmer la crise ?
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
Le Medef a rendu public, lundi, ses propositions pour encadrer la rémunération des dirigeants d'entreprises. Elles prévoient la fin des « parachutes dorés » si leurs performances ne le justifient pas.
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Bonjour, pouvez-vous m'expliquer la différence entre un titulaire et un non-titulaire ?
C'est quoi ce charabia Hilaire ??? Pour être crédible, il faudrait peut-être savoir ce qu'on raconte...Ton raisonnement ne tient pas la route ! A revoir...
L'improductivité tue la productivité tout comme l'excès de charge tue la rentabilité. La maladie de la France et de sa protection socialisante à tous crins est de manger le profit avant de le gagner tout en dépensant ses déficits.. 40% de retraités soit un coût insupportable 8 millions de chômeurs et assimilés 5 millions de fonctionnaires directs et indirecvts 1.2 millions d'enseignants soit 54% de la France vit sur le dos snas compter notre jeunesse qu'il faut bien élever soit le résultat que moins de 20% travaillent pour nourrir les autres 80%. Il y a de quoi faire faillite avec un tel résultat dnas une entreprise. inative et si l'on rajoute la charge incompréhenvive etimproductive, Il y a faillite Les charges dépassent de loin les produits. Ce qui est