L’application prochaine d’un décret oublié de 1996 pourrait mettre le marché automobile en ébullition. Selon ce texte promulgué par le gouvernement Juppé, les voitures et engins immatriculés avant le 1er janvier 1997 ne pourront plus être revendus en l’état à partir du 1er janvier 2002. La raison ? Ces véhicules pourraient contenir de l’amiante, «sous le capot, dans les plaquettes de frein, les garnitures d’embrayage, les joints de culasse». Environ 20 millions de voitures sont concernées. On imagine aisément les conséquences sur le marché de l’occasion, et par répercussion, sur le marché du neuf. Le quotidien Ouest France, qui révèle vendredi l’information, note que personne ne sait encore comment ce décret va être appliqué.

Le patron de l'OM est décédé ce samedi à l'âge de 63 ans. Portrait d'un milliardaire qui n'a jamais réussi à emmener son club au sommet. Il lui aura même fait perdre plus de 200 millions d'euros.
1 milliard de dollars. C'est ce que l'App Store pourrait rapporter à Apple cette année. Mais ce pactole pourrait diminuer si des start-up comme Adwirl parvenaient à rendre gratuites certaines applications phares en y insérant de la pub. Interview de Sam Yu, le co-fondateur d'Adwhirl.
Filtrer et classer les emails selon les utilisateurs, mais aussi repérer un rendez-vous ou une action à faire et vous alerter en cas d'urgence, c'est ce que propose Kwaga grâce à un traitement linguistique. Enfin la solution pour ne plus être débordé?
Deux Tours de France se croiseront cette année à Monaco, en Andorre et en Suisse. Moins connu que la compétition cycliste, le "Tour de France des paradis fiscaux" a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique aux dérives de la finance. Les explications de Jean Merckaert, à l'origine de la manifestation avec un collectif d'ONG.
La Confédération helvétique a signé des conventions fiscales avec plusieurs pays. Mais personne ne connaît réellement le contenu de ces textes. De quoi entretenir le flou sur la mort annoncée du secret bancaire suisse. Nos explications.
France Télécom a menacé d'arrêter ses investissements dans la fibre optique si l'Arcep maintenait sa décision d'autoriser plusieurs fibres par foyer. Décryptage avec Roland Montagne, responsable du pôle haut-débit au sein de l'Institut de l'audiovisuel et des Télécommunications en Europe.