
Le déficit de la Sécurité sociale devrait atteindre 30,6 milliards d'euros en 2010. Le gouvernement estime nécessaire de conserver le rôle d'amortisseur du système de protection sociale. Une situation difficilement tenable, alors que des solutions existent, analysent Jean de Kervasdoué, professeur d'économie de la santé au CNAM, et Didier Tabuteau, responsable de la chaire Santé de Science Po.
Les mesures du budget 2010 peuvent-elles enrayer le déficit de la Sécurité sociale ?
Jean de Kervasdoué. Certainement pas. Les quelques mesures comme la hausse du forfait hospitalier ou le déremboursement des médicaments sont des gouttes d'eau par rapport au gouffre de la Sécurité sociale. Le budget de financement de la Sécurité sociale pour 2010 est un pâté d'alouette, qui s'appuie beaucoup sur le transfert des charges aux complémentaires et aux ménages, et surtout qui laisse filer les déficits.
Didier Tabuteau. Ces mesures d'ajustement comptable auront des effets, mais à la marge, certainement pas à l'échelle du déficit de la Sécurité sociale et surtout de la branche assurance maladie. Celui-ci devrait atteint des niveaux historiques.
Le gouvernement se défend en expliquant que la hausse du déficit n'est pas liée à la hausse des dépenses, qui sont maîtrisées, mais à la baisse des recettes en raison de la crise économique. Cet argument est-il valable ?
J.d.K. Ce que dit le gouvernement, c'est qu'avant la crise, il était plus ou moins parvenu à contenir le déficit dans les prévisions. Cela est vrai. Il est également vrai que la crise fait chuter les recettes. Mais cette crise conjoncturelle ne saurait cacher les deux crises structurelles qui affectent le budget de la sécurité sociale, à savoir l'incapacité des dirigeants à équilibrer, même en période de croissance, les comptes de l'assurance maladie, et l'arrivée prochaine à l'âge de la retraite de la génération du baby boom.
D.T. Effectivement, le déficit lié à la crise représente constitue les deux tiers du déficit de la sécurité sociale. Ce déficit conjoncturel nécessite un traitement spécifique. Mais il ne doit pas occulter le déficit structurel que les gouvernements n'ont pas réussi à résorber depuis quatre ans.
Est-ce vraiment grave de laisser se creuser le déficit de la sécurité sociale ?
J.d.K. Bien sûr que c'est grave! Les Français ne se rendent pas compte que la Sécurité sociale n'est pas une institution neutre, mais que c'est de leur argent qu'il s'agit. Il faudra bien rembourser un jour. Une facture qui pèsera sur les générations futures.
D.T. Il n'y a aucun doute sur le fait qu'on ne peut pas continuer comme cela. Il faut un traitement spécifique par branches de la Sécurité sociale, et notamment pour l'assurance maladie, il faut aller plus loin que ce que propose le gouvernement dans son budget 2010.
Quelle sont les solutions pour ramener à l'équilibre le budget de l'assurance maladie ?
D.T. Il faut une approche volontariste, en coordination avec les professionnels de la santé, sur la maîtrise des dépenses et sur la tarification des actes médicaux. Et, ne la cachons pas, il faudra bien augmenter les prélèvements pour financer la santé, de l'ordre de 0,5 point de CSG en plus.
J.d.K. Ce qui me frappe en en effet, c'est que 30 milliards d'euros, c'est à peine la moitié des recettes de l'impôt sur le revenu chaque année. Néanmoins, l'Etat a déjà fortement augmenté les taxes qui pèsent sur les salariés pour financer la Sécurité sociale, d'environ 15 milliards d'euros en cumulé entre 2004 et 2008. ce qui n'a pas empêché le déficit de se creuser. La vraie réforme serait en effet de maîtriser les dépenses, non pas de l'assurance maladie, mais de la santé. En France, on hospitalise trop et on prescrit trop de médicaments.
Ne faut-il pas également encourager les transferts de charge vers les complémentaires de santé privées ?
J.d.K. Non, car ce serait passer d'un système égalitaire à un système inégalitaire des assurances et mutuelles qui pénalise les ménages les plus modestes.
D.T. Le transfert des charges vers les mutuelles a des effets pervers. Rappelons que 8% des Français n'ont pas de complémentaire santé. En outre, toutes les mutuelles ne sont pas égales, le remboursement dépend de ce que paie l'assuré, donc des revenus. Ce transfert accroît en outre la pression sur le revenu disponible des ménages.

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le déficit de la sécu est créé de toute pièce puisqu'il y a défiscalisation de certaines heures de travail, chommâge en nette augmentation, de moins en moins de salariés ce qui mécaniquement vident les caisses de la sécu. Une solution: asseoir (l'urssaf) les cotisations sociales sur tous les revenus, travail, capital, gains aux jeux,transactions financières et immobilières; rien ne doit échapper a la solidarité (sécu) pour réecrire un pacte social digne et enfin responsable. la construction d'une société est à ce petit prix.
Sachant que la moitié du chiffre d'affaires des Big Pharma est consacré au marketing et qu'ils ne découvrent guère qu'un ou deux médicaments vraiement nouveaux par an depuis vingt ans au moins: pourquoi la sécu accepte-t-elle tous les ans de rembourser plusieurs dizaines de spécialités pseudo-nouvelles, inutiles et chères? Pourquoi vient-on de claquer un milliard d'euros en vaccin contre la grippe A à 10,50 € alors que les Suisses paient le même produit 6 € ?? ... et en plus de nombreux experts estiment que ce vaccin est inutile voire dangereux car favorisant la mutation du virus. Même chose pour le Tamiflu dont nous avons des stocks au moins pour jusqu'en 2080 ! Pourquoi les medecins français continuent-ils à prescrire trois plus que les Allemands (en aussi bonne santé voire mieux!)? Pourquoi rembourse-t-on un vaccin contre le cancer du col efficace à 17% et démobilisateur pour la protection "mécanique" multi-objectifs... Et ce ne sont que quelques exemples d'une gabegie choquante qui est entretenue au plus grand profit de certains n'en doutons pas... Et ce sont les mêmes - bien pourvus en yacht, villas et villégiatures suisses ou antillaise - qui veulent fiscaliser les revenus de remplacement des acidentés du travail, "responsabiliser" les bénéficiaires de la CMU, dérembourser de vieux médicaments qui n'ont que le tort de ne plus générer de cash-flows gargantuesques... Par-dessus le marché ils hurlent au loup à propos du déficit qui naturellement ne devra jamais être remboursé par on ne sait quelles générations. Dans l'Expansion on devrait tordre le cou une fois pour toutes à cette phraséologie de la dette: on n'handicappe pas la France pour les siècles des siècles : on a un niveau de frais financiers acceptable ou pas, justifié ou pas. Point barre. Tiens on pourrait payer les médecins au TEMPS aussi. Avec un très bon taux horaire, certes, mais au temps passé seulement. Un premier pas vers la rationalisation...
Dérembourser les médicaments encore une fois.... pourquoi pas mais il faudrait peut-être voir ailleurs... du côté CMU également. Les gens qui ont droit à la CMU devrait également participer au système. Je ne dis pas dans l'intégralité comme un monsieur tout le monde mais je pense qu'ils ont quand même le moyen de laisser 1€ pour le médecin comme nous tous. Il faudrait peut-être aussi se pencher sur les cas des infirmières et hommes/femmes de soin qui facturent des soins fictifs qu'ils se font rembourser (oui oui il y en a peut-être pas en grand nombre mais il y en a comme l'à montré dernièrement un reportage avec un inspecteur d'une CPAM) De plus le trou de la Sécu est, a été et sera toujours en déficit. Ca permet ainsi au gouvernement de droite comme de gauche (car on les a vu à l'oeuvre aussi) de supprimer ou diminuer des remboursements. Nous, salarié(e)s, ont nous retirent des cotisations SECU du RDS etc... tout ça pour ne plus être remboursé de moins en moins de certains médocs alors pourquoi ne pas instaurer un système de SECU privée où l'on pourrait être libre de rester au système nationale ou alors de basculer dans un système personnalisé et où l'on saurait enfin où passe tout l'argent que l'on laisse.
Deouis sa création la Sécu est déficitaire. Il n'y a qu'un moyen de réduire l'abus des médicamentsc'est diminuer le taux de remboursement.Les gens cesseront de demander plus à leur médecin. D'autre part il faudrait qu'il y ait une coordination entre leS cliniques privées et l'hopital. En 8_ jours j'ai eules memes examens couteuX des 2 cotés. C'est du gaspillage d'un cout faramineux.
j'ai la faiblesse de penser que lorsque l'on veut résoudre un problème il faut poser clairement les données de son énoncé ! Il y a gabegie dans la consommation de médicaments ? Est-il impensable que l'AM contrôle les ordonnances laxistes ? exemple vécu: un parent âgé de 90 ans et dont la seule maladie est d'être vieux, reçoit chaque lundi la visite du généraliste qui s'informe puis qui prescrit depuis de nombreuses années 11 médicaments quotidiens, et, si on le questionne en disant: "ça ne va pas fort..." il répond gentiment: "que voulez-vous, c'est l'âge..."; question: faut-il pour le "moral" du (faux)malade simplement vieillissant, obérer l'avenir du système de santé ? car ce cas n'est pas unique, au contraire il devient la règle... autre point, le pharmacien délivre la quantité de médicaments pour un mois ! moralité: l'armoire à pharmacie regorge de médicaments non utilisés ! ne serait-il pas possible sans grande révolution de limiter la quantité délivrée à une semaine ? et bien sûr, question taboue qu'il ne faut surtout pas poser ou même évoquer...un récent reportage montrait des maisons de santé réservées aux malades d'Alzheimer: je n'ose pas dire "d'êtres humains" tant l'état de délabrement était patent ! Sans être inhumain, est-il admissible de maintenir à tout prix ces personnes en état végétatif ? ou bien part-on du principe qu'en les maintenant en vie coûte-que-coûte on maintient des emplois, des infrastructures, etc. ? OUI, il y a une réflexion sérieuse et courageuse à mener avant que de bêler: IL FAUT AUGMENTER LA CSG !!!
A quand l'arrêt des paiements de jours de vacances nommés "congé maladie" ... ??!! mal de gorge = vacances payées par sécu moral en baisse = vacances payées par sécu petite déprime = vacances payées par sécu maternité = vacances à rallonge etc... etc... En Suisse, Belgique comme ailleurs, toutes ces vacances ne sont pas payées et chacun à conscience de ses dépenses et ne profitent pas de donner aveuglément le "laisser passé" vert de la sécu française... Comment voulez-vous que les français soient responsables puisqu'ils ne savent pas les dépenses qu'ils font en présentent la carte vitale qui n'a de vitale que le nom ! A quand la prise de conscience des français qui creusent eux mêmes les déficites... la sécu est un impôt payées par tous mais tous n'en profitent pas !... Vivement les assurances personnelles, comme dans l'Europe
Le K opératoire est le même pour les cliniques privées et pour les hopitaux....résultat: les cliniques privées n'interviennent que sur les K opératoires les plus rentables et les grosses opérations couteuses et à risques sont laissées aux hopitaux publics qui doivent tout accepter. Les toubibs de ville ne veulent plus faire des gardes poussant tous les petits bobos vers les urgences publiques qui deviennent ingérables! Numérus closus dans les études médicales: résultat on manque de médecins (ce qui est rare est cher!) et leurs revenus augmentent: on dé-rembourse pour augmenter les revenus des professions médicales!
Le bouclier fiscal n'aurait-il pas permis de boucher le trou de la sécu Je trouve que le gouvernement à de l'argent pour ce qui l'intéresse et n'en à pas pour ceux qu'il veut culpabiliser. Les petits sont toujours les cibles, les gens plus aisés voir riches, très riches, ont on leur fait des cadeaux. L'argent va à l'argent, surtout dans ce monde capitaliste.
avant de nous faire payer ou de supprimer le remboursement de certain medicaments ,que l etat supprime les avantages des semateur et divers elus au niveaux des cotisation ,quand on veui l equite que l on commence par soi meme
Le problème est évidemment complexe, de plus, sensible politiquement car il sera toujours facile de critiquer ou de clouer au pilori toute mesure" antisociale". La responsabilité de chacun est la première des urgences. Quand à demander à l'Etat de payer ses charges sociales , cela reviendrait à augmenter son déficit: simple transfert totalement inutile et sans effet sauf démagogique. Se poser des questions simples , par exemple: pourquoi les hôpitaux coûtent le double des cliniques privées pour les mêmes prestations, , pourquoi les arrêts de travail sont ils plus fréquents en fin de trimestre ( période de déménagements) ou à l'approche et retour de vacances?
La Sécurité Sociale française : entre le tonneau des danaïdes et l'auberge espagnole. Chacun y met ce qu'il veut, prend ce qu'il peut, avec un état qui fait ce qu'il veut. Des professionnels de santé qui ne connaissent pas la crise et qui ont allègrement continué à augmenter leur tarifs pendant ces 20 dernières années: médecins, laboratoires d'analyses, dentistes, pharmacie, laboratoires pharmaceutiques, frais de fonctionnement des hopitaux, etc. Voilà pour les dépenses. Sans parler des abus colossaux du secteur 2, ou il vaut mieux bien gagner sa vie pour parvenir à se soigner correctement. Pour les recettes, des salaires qui stagnent depuis 15 ans, des chomeurs en excédents, des populations qui veillissent et surtout des transferts de capitaux qu'organisent l'état dans la plus parfaite absence de transparence. La Sécu, c'est aussi un impôts très collectif qui ne dit pas son nom.
Un jour j'ai cherché dans les comptes de la SS, sur internet la part de la CMU et je n'ai trouvé que la part complémentaire et pas la CMU de base. Etonnant, non?
Je trouve logique que les taxes sur le tabac et l'alcool aillent à la SS puisque en fin de compte la consommation intense de ces 2 produits génère des maladies graves qui sont prises en charge par la SS à 100% .
Sans vouloir minimiser le problème le déficit de la SS représente moins de 10% de son budget et je pense que si l'état faisait face à ses dettes la question se poserait différemment. Resterai à régler le problème structurel comme le souligne l'article
Il me semble inutile de tergiverser. L'état nous taxe pour la sécurité sociale mais ces taxes sont utilisés à autres choses. Certaines sociétés ne paient pas la cotisation, l'état en premier. L'état taxera toujours les produits de première nécessité exemple le carburant de 80% de taxe? Le tabac (drogue pour certains)il esr difficile de s'en passer de 80% de taxe, etc.... Alors quand on manifeste sortez dans la rue joignez-vous aux autres? Alors peut-être que les choses pourront changer.
C est surtout désespérant de voir que l ETAT ne paye pas ses dettes vis à vis de la SECU car s il le faisait cela péserait moins sur l assuré et autres qui vont de nouveaux etre pris pour des pigeons aussi je trouve saumatre que ce soit toujours les memes qui payent et que l on ne fait pas payer les industiels du médicamnts les SANOFIS et d autres ce sont eux qui par des prix de médicaments exorbitants sont les responsables du déficit et non pas les usagers aussi c'est avec une pointe de bonne sens il faut que les médicaments baissent et que les personnes malades puissent se soigner sans se dire à mon DIEU je vais encore faire du mal à la SECU car plus on se dira cele plus on sera stressé plus on sera obligé de prendre des medicaments. C'est l histoire du serpent qui se mord la queue.Et il arrivera un moment on le peuple se révoltera et la il y aura de la casse car maintenant on est revenu à presque qu une banqueroute genre LAW et on soit comment cela a fini aussi je dis a ces messieurs de faire attention à ne pas dépasser la ligne jaune.
Le fond du problème est que chacun a l'impression que la santé est quasi gratuite. le tiers payant en occultant le prix à payer a des effets pervers. Il y a aussi abus des prescriptions; les medcins ne sont pas tojours bien Il conviendrait notamment pour enrayer les déficits : - ne pas rembourser une part plus importante des dépenses de santé pour freiner la consommation - faire la chasse aux gaspis (prescriptions abusives et complaisantes, conditionnements des médicaments,..) - réformer la gestion des hopitaux : exemples que des professionnels me citent; est il normal qu'un chirurgien qui opère le moins possible soit aussi bien payé que celui travaille beaucoup (il n'y a pas de management); dans les hopitaux c'est la gabegie; bref ces simples faits montrent que les hopitaux ne sont pas gérés. - pour nos dirigeants du gouvernement, tenir bon face pour la réforme aux groupes de pression; présents notamment dans les assemblées. Il est grand temps que l'on arrête de nous rabacher du problème du déficit de la SS. Je me souviens des propos de Pierre Beregovoy qui relevait les cotisations pour solde de tout compte! A quoi sert il de faire des commentaires sinon de se parler à soi-même.
Pourquoi ne parle-t-on jamais de responsabiliser les gens ? Tous les gens ! Hospitalisée récement, j'ai demandé le coût d'hebergement à l'accueil, l'hotesse était très surprise de ma qestion , la réponse étant "mais c'est pris en charge", bon, d'accord mais combien ça coûte à l'hopital, à la collectivité, personne ne sait ni ne veut savoir.C'est pareil pour le prix des médicaments ou du matériel.J'ai un jour dû aller chercher des compresses pour des soins sur un mois, par erreur la pharmacienne a édité un ticket , le montant étant de 1 200 €, j'ai posé la question , c'est ça le prix ? Vraiment ? Mais ne vous inquiétez pas Madame, c'est pris en charge...Donc plus personne n'a idée du coût des soins, quand on ne paye que la part qui n'est pas prise en charge, on ne sait pas.Combien ça coûte une radio des poumons, 35 € ? C'est ce qu'on paye mais Combien ça coûte ? Je pense qu'il faut informer les patients, non pas qu'il faille cesser de se soigner pour autant mais au moins savoir, une prise de conscience grâce à l'information provoquerait peut-être des réactions, nous serions sans doute plus concernés et des idées d'économies pourraient nous venir, on aurait peut être envie de n'acheter que 2 lots de compresses pour un pansement à ne changer qu'une fois plutôt qu'un kit complet dont on ne se servira pas...iL n'y a pas de petites économies ! Surtout en matière de Sécurité Sociale.Et puis il y a aussi les arrets maladie, on entend des gens dirent :"j'ai posé mon arret maladie ", comme on pose ses congés.Il ne faut pas refuser de voir que celà existe, c'est terrible, c'est toujours un problême de prise de conscience et de responsabilité individuelle.On pourrait faire des campagnes d'infos, expliquer et ré-expliquer comment marche notre système de Sécu, comment nous en sommes tous partie prenante en cotisant et en utilisant le système, on parviendrait peut-être à arriver à se sentir utiles les uns pour les autres, à ne plus être infantilisés dans ce domaine...
@ "papics" : parce que une partie des taxes sur le tabac et l'alcool sont à l'origine prévue pour être reversée à la Sécurité Sociale. Celà ne date pas d'hier et si vous ètes le premier à réagir à mon commentaire, c'est que celà date de la gauche qui a également "oublié" de reverser la part qui revenait à celle-ci. Je vais essayer de retrouver la liste et les chiffres exacts (source comptable de la Sécurité Sociale) que j'ai stocké dans mes archives. Si on y ajoute les cotisations sociales non versées par les entreprises, on atteint environ 21 milliards d'Euros.
Ulysse65 : pourquoi les taxes sur le tabac et l'alcool devrait aller à la sécurité sociale ? Et pour la CMU, je suis sceptique. Par contre, entièrement d'accord sur les dispenses de cotisations accordées aux entreprises. Mais encore faut-il connaitre les sommes en jeu. Atteignent-elles les 30 milliards ?
SI LA CMU NE SERVAIT PAS A FAIRE DES RAVALEMENTS DE FACADES COMME DISENT CERTAINES PERSONNES ;LA SECU N'AURAIT PAS UN TEL DEFICIT !!!!!!!!!!!
Je le répèterai aussi souvent qu'il le faudra, mais pourquoi ne parle-t-on jamais de la dette de l'état envers la sécurité sociale (taxes perçues sur le tabac, l'alcool et j'en passe dont la partie due à cet organisme n'est pas reversée depuis des années, la CMU, également à la charge de l'état et que ce dernier ne prend pas en charge, les dispenses de cotisations sociales accordées aux entreprises et qui sont aussi à la charge de l'état), j'arrête là mais la liste est encore longue. Et c'est nous qui allons devoir compenser ce manque à gagner.
Avec tout le respect que je dois aux gens en difficultés,que dire de la CMU,ces gens qui ne cotisent pas un centimes,vivent en marge de nos collectivités,et sont assurés d'être pris en charge à 100% ????? Qui régale à votre avis ? Et ces hauts fonctionnaires,hommes d'êtat ( Français ou étrangers ) qui bénificient des meilleures cliniques,tout cela aux frais des cotisants Et vous voulez parler d'équilibre des comptes !!!!!! Pourquoi ne pas s'occuper en priorité de ceux qui en ont vraiment besoin,les personnes agées en l'occurence,qui la plupart du temps ne peuvent remplacer leurs lunettes,faire soigner leurs dents,et que dire des maisons de retraites,qui aujourd'hui,ne sont réservées qu'à une élite financière,à la vue des retraites médiocres distribuées Le gouffre arrive,et nous y allons droit dedans ( mais sans le combler )
Non il doit combler les déficits en supprimant le bouclier fiscal,les avantages fiscaux des ''assurances vie'', en fiscalisant les allocations logement et familiales, et en réduisant les rémunérations des professions médicales.