
Réunis au Japon jusqu’à samedi, les ministres des finances du G8 devraient à nouveau faire pression sur l’Opep pour espérer une baisse des cours de l’or noir.
Les ministres des finances des pays du G8 ont entamé vendredi à Osaka une réunion de deux jours pour analyser les causes de l’explosion des cours du pétrole.
Le baril de pétrole a frôlé la barre des 140 dollars la semaine dernière. Or l’inflation causée par cette envolée des prix de l’or noir compromet la reprise de l’économie mondiale, qui n’est toujours pas remise du cataclysme financier né de la crise des « subprimes ».
Dès son arrivée, Christine Lagarde a souhaité que le G8 recherche les causes de « la volatilité erratique » des cours du pétrole. « On est en besoin d’informations tangibles sur les réserves, les stocks, le fonctionnement des marchés, les capacités de production et de raffinage », a indiqué la ministre française de l’économie.
« La poule qui chante est celle qui a pondu l’œuf », a jugé pour sa part le ministre italien des finances Giulio Tremonti. Autrement dit, les marchés financiers américains sont au cœur du problème de spéculation pétrolière, dont Washington nie l’importance.
Pour espérer une baisse des cours du pétrole, les participants au G8 entendent faire pression sur l’Opep pour desserrer les contraintes qui pèsent sur l’offre à moyen-terme. L’objectif est d’encourager les pays producteurs à investir dans les capacités de production et, à court terme, utiliser au maximum les capacités existantes.
Une telle demande ne serait pas une première. A plusieurs reprises, le G8 a appelé l’Opep à augmenter sa production, mais le cartel s’y est jusqu'à présent refusé. L’Opep affirme que sa production est actuellement suffisante pour satisfaire la demande mondiale et accuse la spéculation d’être la principale cause de la flambée actuelle des cours du baril.

La compagnie franco-néerlandaise est prête à prendre une participer au tour de table monté par la banque Intesa SanPaolo, destiné à sauver le transporteur italien.
Le nouveau navigateur de Microsoft offre à l'utilisateur un haut degré d'anonymat en lui permettant de contrôler comment les données de sa navigation sont stockées et utilisées. Un "mode porno" selon certains... qui pourrait menacer le modèle économique publicitaire d'Internet selon d'autres.
Les trois groupes ont été lourdement pénalisés au deuxième trimestre par l'effondrement de leur banque d'affaires respective : Calyon perd encore 855 millions d'euros sur trois mois et Natixis, la division commune des groupes Banque populaire et Caisse d'Epargne, pas loin de 950 millions sur six mois.
L'établissement public pourrait devenir une société anonyme dès janvier 2010 et son ouverture de capital interviendrait en janvier 2011.
Le groupe nucléaire français dirigé par Anne Lauvergeon est confronté à un double défi avec deux de ses quatre futurs EPR : problèmes de coûts en Finlande, problèmes de calendrier en France.
De Christophe de Margerie, le PDG de Total, évoquant une éventuelle baisse des prix du carburant.
Il ferait mieux de s'attaquerà l'Effet de Serre !...
C'est la spéculation qui est très largement responsable de cette augmentation du baril. De plus - élément souvent ignoré - les marchés à terme ne commercialisent pas le pétrole réel mais seulement d'énormes quantités de "pétrole papier". Près de trois mille fonds d'investissements joueraient sur les cours du "pétrole papier" rien qu'aux Etats-Unis. Sur les marchés financiers, on s'échangerait en pétrole-papier plus de trente-cinq fois le volume réel des échanges de baril. Les fonds sépculatifs se sont tournés vers le marché pétrolier (et pour notre plus grand malheur vers celui des denrées alimentaires) après la crise immobilière des subprime-mortgage, y voyant une porte de sortie acceptable et très largement rentable. Voilà la vraie raison de ce marasme.
Le « peak oil » de production de pétrole, ou encore le pic du pétrole, c'est-à-dire la production annuelle maximale, a été, d’après l’ASPO, atteint en 2007. Toute demande d’augmentation de la production de pétrole par le G8 est vouée à l’échec. Le pétrole va monter à 200 dollars le baril, puis 300, etc… Le réveil va être difficile pour le public qui n’a jamais été prévenu de cette situation. Nos dirigeants ont eu pour politique celle de l’autruche, qui est, comme chacun le sait la meilleure. A quoi doit-on se préparer ?... Au pire. Jean-Charles Duboc http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/
Le pétrole va encore augmenter: c'est une évidence . Face à ce fait innéluctable il faut mettre sur le marché des véhicules qui consomment un autre carburant... Vincent Bolloré a présenté son projet Bluecar : quand va-t'il le mettre sur le marché ? Il n'y a rien sur son propre site mais il se dit que ce véhicule sera sur le marché avant Noël 2008 : quand est-il réellement et où trouver le bon de commande?