Deux mois après la crise des banlieues, le conseil des ministres a adopté mercredi le projet de loi sur l'égalité des chances, qui reprend l'essentiel des mesures annoncées par Dominique de Villepin : apprentissage dès 14 ans, service civil volontaire, légalisation du testing (contre la discrimination dans les boîtes de nuit, les agences immobilières, les entreprises...), création de nouvelles zones franches. Mesure phare : la mise en place d'un contrat de responsabilité parentale pour lutter contre l'absentéisme scolaire et à la "démission" de certains parents. Concrètement, un inspecteur d'académie pourra saisir le président du conseil général qui proposera aux parents de signer un contrat. Ce contrat prévoit des mesures d'aide et d'action sociale pour tenter de redresser la situation. Si ces obligations ne sont pas été respectées ou si les parents refusent de signer ce contrat, le président du conseil général pourra soit demander la suspension du versement de tout ou partie des prestations dont bénéficie l'enfant, soit demander à la justice de mettre sous tutelle les prestations famililales, soit encore saisir le procureur de la République de faits susceptibles de constituer une infraction pénale. Le contenu, la durée et les modalités de conclusion du contrat de responsabilité parentale doivent encore être fixées par décret en Conseil d'Etat. Enfin un autre article du projet de loi prévoit d'introduire dans le code de la sécurité sociale la possibilité de suspendre temporaire le versement de tout ou partie des prestations familiales.

Déjà lourdement plombée par la crise des subprimes et gravement mise en cause par le fisc américain, la banque suisse se voit réclamer 25 milliards de dollars par le ministre de la justice de l'Etat de New York qui l'accuse d'avoir trompé des milliers d'investisseurs.
Nous avons testé durant une semaine les deux téléphones tactiles d'Orange et de SFR. Verdict.
Avec déjà 20.000 membres et 50.000 biens proposés à la location après quelques mois d'ouverture, Zilok veut passer à la vitesse supérieure. Interview de Thibaud Elzière, co-fondateur de Zilok.
Le groupe français de matériaux de construction, confronté à la crise de l'immobilier, compte supprimer 46000 emplois, essentiellement aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Espagne, pour réduire ses coûts.
Le constructeur français envisage au moins 6.000 suppressions de postes pour faire face à la dégradation du contexte économique. L'alarmisme du groupe sur ses perspectives refroidit les investisseurs sur les valeurs automobiles.
Ils capteront bientôt le quart des recettes publicitaires. Au premier semestre, les investissements ont progressé de 38,1% en France, dans un marché difficile.