La conjoncture actuelle fait craindre le retour possible de la stagflation à l'instar des années 1970. Mais les causes de la dérive des prix ne sont pas les mêmes qu'à l'époque...
Les économistes aiment les références historiques et aujourd’hui, ce sont les années 1970 qui ont la cote. L’envolée des cours du pétrole, les craintes de récession et le dérapage de l’inflation nourrissent la peur d’un retour de la « stagflation », période qui a suivi le premier choc pétrolier en 1973. Comme à l’époque, les cours des métaux précieux, traditionnellement plébiscités lors des pics d’inflation, s’envolent. L’or a atteint début mars un nouveau record à près de 989 dollars l’once tandis que l’argent s’est hissé à son plus haut niveau depuis janvier 1980.
« Nous commençons à voir, non pas la stagflation, mais ses premiers symptômes » vient de déclarer l’Oracle de Wall Street, Alan Greenspan, l’ancien patron de la Réserve fédérale américaine. « La mondialisation est devenue inflationniste et les bons temps sont derrière nous », a renchérit Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France lors d’un récent colloque.
De fait, sous l’effet de la flambée des prix du pétrole et de la plupart des denrées alimentaires, l’inflation est remontée de part et d’autre de l’Atlantique a son plus haut niveau depuis quasiment 10 ans. En France, elle s’est hissée début 2008 à près de 3% sur un an, du jamais vu depuis le printemps 1992 ! Parallèlement, la croissance se dérobe. L’Amérique tangente la récession et en Europe, l’expansion pourrait être inférieure à 1,5% cette année. Une conjoncture cauchemardesque pour les banquiers centraux qui hésitent entre une baisse des taux pour relancer la croissance ou une augmentation du loyer de l’argent pour tuer dans l’œuf les pressions inflationnistes.
De fait, la réserve fédérale américaine a plutôt opté pour la première stratégie. La diminution des taux d’intérêt outre-Atlantique a été rapide et elle est loin d’être terminée. La BCE, pour le moment, a choisi le statu quo. Mais elle pourrait également se résoudre à baisser la garde au début de l’été. Car à la différence des années 70, cette stagflation « Canada Dry » n’est pas auto-entretenue. La dérive des prix est en effet largement liée à des facteurs exogènes (la flambée des prix des matières premières) et les salaires n’ont pas dérapé même si le chômage diminue. Pour certains experts, le freinage de la croissance serait même de nature à faire reculer les cours du pétrole en fin d’année, aboutissant donc à un reflux des tensions inflationnistes. On pourrait même alors parler de déflation !

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.
Je ne suis pas du tout convaincu par votre idée de déflation à la fin de l'année dû au ralentissement de l'économie . La déflation n'arrivera jamais à moins d'une rechute violente du prix du pétrole sous les 50$ voire les 40$ avec une forte remontée du $ face aux principales devises mondiaux .
Vous semblez découvrir les nuisasces de la mondialisation , tant que vous avez la prétention de vouloir régir la planète , les nuisances de tout types apparaitront . Vous serait-il possible de remettre en question votre nationalité Américaine ? NON Vous serait-il possible de remettre en question votre nationalité Israélienne ? NON Alors ... Pour quelle raison croyez-vous que les autres nations aient un réflex différent du votre . Renoncez à votre projet meurtrier de "mondialisation" , et vous observerez un retour à l'l'équilibre mondial , des finances sécurisées et la paix recouvrée . Toute dictature est nuisible et détestable . Il faut au contraire faire découvrir ,aux peuples qui ne la pratiquent pas , la démocratie , seul vecteur de l'équilibre mondial . Remerciements .