Au détour d’un entretien aux Echos consacré à la politique fiscale, vendredi, Christine Lagarde tourne le dos à la promesse de Nicolas Sarkozy de baisser le taux de prélèvement de 4 points en dix ans. « Il n’y aura pas de grand soir fiscal », prévient la ministre de l’économie, assurant que « la priorité absolue n’est pas de baisser les impôts » mais « d’éliminer le déficit public ».
Conformément au Grenelle de l’environnement, en collaboration avec Jean-Louis Borloo, le ministre de l’écologie, Christine Lagarde promet de « verdir » la fiscalité. Ce sera le cas concernant quelques dispositifs existants, comme le prêt à taux zéro dans l’immobilier. « L’avantage fiscal qui lui est attaché pourrait être majoré pour les logements à haute performance énergétique », indique la locataire de Bercy.
Christine Lagarde confirme qu’une « taxe carbone » est à l’étude pour les poids lourds qui traversent la France. A l’horizon 2010, « celle-ci pourrait rapporter 1 milliard d’euros par an », avance-t-elle.
Plus généralement, en matière de fiscalité écologique, « l’Etat doit être plus coercitif qu’incitatif », indique la ministre. « Davantage de malus que de bonus », donc, une nécessité dictée par l’Etat des finances publiques.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.
Celà vous étonne ? Comme le dit "abdject", patenté par l'UMP, la crise est mondiale, mais le pétrôle commence à baisser, à part la S.G. et le C.A., la France n'a a aucune raison d'être touchée par la crise des "subprimes". Les prix alimentaires augmentent parce que jamais un gouvernement n'a été aussi laxiste envers ceux qui s'en mettent plein les poches au passage, on va supprimer les "pub" sur les chaines d'état et nous allons le payer, pour faire des cadeaux aux grands patrons des chaines privées. Tout celà pour que Mr Sarkozy fasse plaisir à ceux qui lui payent de si beaux voyages et de si belles vacances. Enfin, surtout, on profite de ce que les français sont en vacances pour annoncer que les promesses électorales ne seront pas tenues, que l'on utilisera le bâton plutôt que la carotte, bref pour nous blouser une fois de plus. Et les vacances (pour ceux qui peuvent en prendre) ne sont pas finies ...
Comment voulez vous faire autrement que de ne pas baisser les impots avec les dettes qui se accumulées au fil des temps et s il l on veut etre dazns la norme européenne en 2012 il faut faire des sacrifices et c est malheureux d en arriver la le déficit n existait pas après le départ de VALERY GISCARD D ESTAING c est ces deux successeurs qui n ont pas eu le courage de prendre le taureau par les cornes il est vrai que c était des jeunes vieux il fallait pas trop leurs en demander.
On peut en être fâché, bien sûr. Il faut reconnaître que la conjoncture économique mondiale n'est pas porteuse, et qu'on ne se doutait guère du tour qu'ont pris les choses pendant la campagne électorale. Dommage que la France n'aie pas profité des jours favorables pour mettre un peu d'argent de côté. On a plutôt favorisé la paresse que l'économie, ça s'est vu sur la dette de l'Etat. Faut payer maintenant.
Les promesses n'engagent que ceux qui y croient, c'est bien connu. Enfin si, tout le monde n'a pas ete oublie quand même! Il y a bien eu des cadeaux fiscaux, le paquet fiscal pour les riches et pour les grands patrons des cadres et des salaries autonomes devenus corvéables a merci grâce a l'annulation de leurs RTT et jours fériés.