Au Japon aussi, la croissance a surpris les analystes. Au 1er trimestre, le PIB de l’archipel a progressé de 0,8% par rapport au trimestre précédent et de 3,3% en rythme annuel, a annoncé vendredi le gouvernement.
Les économistes ne s'attendaient en moyenne qu'à une hausse de 0,7% par rapport au trimestre précédent, et de 2,7% en rythme annuel.
Comme de coutume la deuxième économie mondiale a été tirée par les exportations. De fortes exportations vers l’Europe et l’Asie ont largement compensé la chute de celles vers les Etats-Unis.
Et les dépenses de ménages ont été relativement robustes sur les trois premiers mois de l’année.

L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.
Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.
Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.
Après avoir tenté de minimiser l'impact de la crise à ses prémices, les banques françaises ont dû se résoudre au fil des mois à assumer le lourd tribut du "subprime", qui leur aura coûté plus de 16 milliards d'euros en un an.
La 1ère compagnie low cost européenne pourrait acquérir jusqu'à 400 nouveaux avions. Le transporteur irlandais discute aussi bien avec Airbus qu'avec Boeing.
L'emploi précaire et le temps partiel ont augmenté. Les Français déclarent travailler 41 heures par semaine en moyenne.