Pour l’homme qui prendra les rênes du gouvernement italien, Silvio Berlusconi ou Walter Veltroni, la tâche s’annonce difficile. Car l’Italie va mal. Les indicateurs en témoignent. L'indice de confiance des entreprises manufacturières a atteint en mars son plus bas niveau depuis août 2005. Les entreprises de leur côté se montrent de plus en plus prudentes. Les conditions financières sont moins favorables, l’euro s’envole, et un environnement global moins porteur est synonyme d’incertitudes sur les débouchés. L’investissement ne devrait donc pas constituer un soutien important à l’activité. Ni même la consommation. Le moral des ménages se dégrade. La hausse des prix, le retournement de l’immobilier pèsent sur leurs capacités à consommer même si le chômage est tombé à 5,9% en 2007.
Certes l’Italie a ramené l'an dernier son déficit commercial à 9,5 milliards d'euros, contre 21,3 milliards d'euros en 2006. Elle paie encore le prix de sa dépendance énergétique mais ses exportations ont fait preuve de vitalité, affichant leur plus forte croissance (+9,7%) depuis sept ans. Le secteur des machines-outils et de l'appareillage mécanique s'adjuge largement la première place de la balance commerciale italienne, avec un solide excédent de 47 milliards d'euros et une part de 20% des 360 milliards d'euros que représente le total des exportations du pays.
Reste que, malgré cette performance, la Péninsule s'est retrouvée en queue de peloton pour la croissance en 2007 derrière ses principaux concurrents européens, avec une progression du PIB de 1,5%, largement en dessous des prévisions. Et 2008 s’annonce comme une année à hauts risques. Le recul de 4,8% des exportations en début d’année laisse présager une année 2008 plus difficile à l’export, dans un contexte de hausse forte de l'euro combinée au ralentissement mondial. La baisse de la production industrielle tout comme la détérioration du climat de confiance des industriels, inquiets de la panne de la consommation, ne font que confirmer la tendance.
Et gare aussi à la dégradation des finances publiques ! Avec la reprise économique de 2006, l’élargissement de l’assiette fiscale et les efforts de lutte contre l’évasion fiscale, les recettes de l’Etat ont fortement progressé (4,8% en 2007), participant à la réduction du déficit public (1,9% du PIB). Mais la contraction inévitable des recettes et la progression supplémentaire des dépenses devraient creuser le déficit public autour de 3% du PIB. Une tendance qui inquiète les marchés financiers, en témoigne l’élargissement de l’écart de taux d’intérêt entre les emprunts d’Etat italiens et ceux de l’Allemagne.

Un archipel dédié aux jeux et à la vie sociale pour les 10-14 ans. C'est ce que propose Chapatiz, une jeune pousse parisienne, dont le site compte plus de 800.000 inscrits depuis son lancement. Uniquement grâce au bouche-à-oreille.
C'est la réponse du président du conseil d'administration de Yahoo à la charge de Carl Icahn, qui souhaite relancer une vente à Microsoft.
Les ventes de voitures neuves ont rebondi de 9,6% sur un an en avril en Europe après une baisse de 9,5% le mois précédent, a indiqué vendredi l'association des constructeurs automobiles européens (ACEA).
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Le groupe mutualiste veut se renforcer sur le segment des particuliers. Il proposera à compter de lundi prochain aux 18-45 ans le 1er produit packagé du marché couvrant la perte de revenu en cas de licenciement, d'arrêt de travail ou de non perception de la pension alimentaire. Explications.
Le milliardaire veut remplacer toute la direction lors de l'assemblée générale du 3 juillet.
il faut que les italiens aussi aillent mal pour élire Berlusconi..!!!