Les prix de l'immobilier au Royaume-Uni sont en baisse pour la première fois depuis 12 ans et le nombre de crédits immobiliers à été divisé par deux. Jusqu'où la crise ira-t-elle?
Jusqu’où la crise immobilière qui frappe le Royaume-Uni peut-elle aller ? C’est la question que tous les économistes se posent outre-Manche. En effet, le nombre de crédits immobiliers distribués est en chute libre depuis l’été. Il a quasiment été divisé par deux. La croissance des prix des logements a tellement ralenti qu’elle est désormais négative (-1% sur un an) et ce pour la première fois en douze ans.
Pour que le marché se stabilise, il faudrait au moins que les banques puissent assouplir leurs conditions de prêt. Mais voilà, en dépit du plan de sauvetage de la banque d’Angleterre, les tensions restent vives sur le marché monétaire. En d’autres termes, le coût d’accès aux liquidités reste élevé pour les établissements financiers. Ceux-ci conservent donc des taux hypothécaires élevés afin de préserver leurs marges. A l’heure actuelle, on estime à plus d’un million le nombre de britanniques qui doivent renégocier leurs prêts et donc faire face à des conditions moins avantageuses. Sans parler des primo accédants pour lesquels les conditions d’emprunt se resserrent.
Dans cet environnement difficile, marqué aussi par la flambée des prix de l’énergie, les ménages perdent le moral. Il faut remonter quinze ans en arrière pour voir une déprime aussi forte des consommateurs. Les conséquences de cette perte de confiance sur la croissance sont - pour l’instant - limitées. Les ventes au détail ont résisté en début d’année. Mais cela ne pourra pas durer. L’action des autorités pourrait donc franchir une étape supplémentaire. Le gouvernement et les principaux établissements de crédit seraient actuellement en discussion pour tenter d'alléger les mensualités dues par les emprunteurs. Une manière de remettre les compteurs à zéro… avant la prochaine bulle ?

L'inventeur du magnétoscope numérique s'est allié avec l'allemand Nero pour imposer son savoir-faire dans les usages de la vidéo sur PC. Détails sur de nouvelles ambitions avec Joshua Danovitz, patron de la stratégie internationale de Tivo.
Les marchés dévissaient toujours vendredi, guère rassurés par le discours de George Bush. Le CAC a perdu 7,73% à 3176,49 points. A New-York, le Dow Jones reculait de 4,4% à 18 heures. Deux heures avant la réunion du G7 à Washington.
Le patron de Renault et Nissan lâche les rênes de l'opérationnel au sein du constructeur français, au profit de Patrick Pélata, 53 ans, l'actuel DGA. Carlos Ghosn se recentre sur la stratégie et les finances. Décryptage.
Entre 2500 et 5000 salariés de l'automobile ont manifesté vendredi midi devant le Salon de l'Automobile à Paris pour exprimer leur ras-le-bol face à la multiplication des plans sociaux dans le secteur.
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L'Arcep clarifie les règles du déploiement de la fibre. Satisfaction de Free, qui pourra utiliser les infrastructures de France Télécom.
Pour régler enfin le prix de l'immobilier, il faudrait qu'il n'y ait plus de crédit, car c'est la possibilité du crédit qui fait augmenter les prix. Plus le taux pour emprunter est bas, plus le prix l'immobilier est élevé.
Que les banquiers soient des escrocs c’est bien connu mais en plus ils sont idiots, ils préfèrent tout perdre plutôt que de baisser leurs taux.