L’euro et le pétrole depuis plusieurs semaines volent de sommets en sommets. Une ascension qui devrait se poursuivre. Explications.
Rien ne semble pour l’instant capable d’enrayer la spirale haussière de l’euro. Ni celle du pétrole. Lundi, la monnaie unique s’est repliée légèrement face au billet vert, après des prises de bénéfices consécutives à son nouveau record historique, au dessus des 1,44 dollar. Mais sa tendance restera haussière dès lors que la monnaie européenne sert de variable d’ajustement des déséquilibres économiques mondiaux. Le pétrole pris entre tensions sur le marché physique et spéculations (voir interview) ne peut lui aussi que monter. Lundi, le baril de « crude » à New York atteignait les 91,52 dollars.
L’euro est monté jusqu’à 1,4438 dollar, un prix jamais atteint depuis sa création en 1999. Et la monnaie unique a toutes les raisons de continuer à s’apprécier face à un billet vert en berne. L’économie américaine est confrontée au retournement de son marché immobilier qui ampute sa croissance. A tel point que la Réserve fédérale devrait encore baisser ses taux directeurs de 25 points de base mercredi, après une première baisse 50 points en septembre. Mécaniquement, cette décision rendra les actifs libellés en dollars moins rentables. Elle conduira certains de ses détenteurs à s’en défaire. Plombant un peu plus la devise américaine.
Parallèlement, la Chine refuse toujours de laisser le yuan s'apprécier suffisamment pour refléter sa spectaculaire croissance et ses énormes réserves de change. Pékin multiplie les interventions sur le marché des changes pour contrer la hausse de sa monnaie. Et favoriser ainsi ses exportations. Le yen reste lui aussi lesté par des taux intérêt extrêmement bas (0,5%) et une économie encore convalescente. Et les autorités japonaises sont également accusées tacitement par l'Europe d'encourager la faiblesse de leur monnaie pour doper les exportations nippones.
Dans le même temps, la Banque centrale européenne ne montre aucune intention de baisser ses taux. « On a une accélération de l'inflation qui sera au minimum de 2,3% voire 2,4% au mois d'octobre dans la zone euro. La BCE peut pas faire grand chose », estime Olivier Gasnier, économiste de la Société Générale. En outre, les Européens restent divisés sur les changes: les Français et les Italiens, dont les exportations souffrent, jugent l'euro surévalué. Mais les Allemands jouissent d'un confortable excédent commercial et se refusent à attaquer la monnaie unique. Dans ce contexte, seuls l'euro, la livre sterling, et d'autres monnaies comme le won coréen, jouent le rôle de variable d'ajustement à la hausse. Sans fin de cette tendance en vue.
Quant au pétrole, il est fondamentalement tiré à la hausse par la gloutonnerie des pays asiatiques. Or l’Opep, qui tient son troisième sommet de chefs d'Etats les 17 et 18 novembre à Ryad, ne parle toujours pas d'augmenter à nouveau sa production. De fait le cours de l’or noir monte. Ce qui arrange les affaires de ses membres.

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Notre monaie forte mine nos exportations avec le reste du monde. Parallèlement, les pays, comme la chine et le japon, dopent leurs exportations avec une monaie trop faible. L'europe ne devrait-elle pas enfin envisager de taxer à l'import les produits venant de ces pays discoutois à notre égard. Ceci générerait une compensation financière qui permettrait de moins taxer nos économies européennes. Que ce soit la tva ou nos charges sur l'emploi, ces taxes alourdissent la facture de production de nos biens. Couplées à un euro fort elle pénalisent nos exportations. Enfin ce type de recette fiscale, appliquée à la france, permettrait de financer, autrement qu'avec une tva "sociale", la recherche et l'enseignement pour les hautes technologies. Ces dernières étant semble-t-il le fer de lance de l'allemagne. Allons nous continuer, en france, à nous "auto-ponctionner" pour financer de la léthargie sociale et des enseignements d'un autre age?!
Un euro fort c'est bon pour l'égo ("on est plus fort que les américains!"), mais en réalité c'est très mauvais pour notre économie. On achète facilement mais on ne vend rien. Devinez pourquoi les marocains ont acheté de vieux avions de chasses américains et pas les nouveaux appareils flambants neufs français ? Donc nos devises sortent ... et aucune n'entrent car dans le domaine du high tech les Suisses et les Allemands sont meilleurs que nous.
et bien ,l'ouvrier, s'il en a encore marre de payer toujours plus cher son plein d'essence qui pollue et souille notre belle planète bleue, il n'a que s'acheter un scooter électrique: c'est complètement silencieux, ça émet zéro pollution, ça revient à 1 euro les 100 kilomètres, et ça exite à un prix raisonnable de 2000 euros. le pétrole c'est fini(dans tous les sens du terme!), place aux technologies propres et existantes. signé: un consommateur averti et écolo
C'est pourri tout ca! A bas l'Euro!!!
tout cela est très joli primo que le pétrole soit cher était déja prévu il me semble dans la prophetie de MALACHIE et c était en 1551 donc pas d hier car il semblait dire que l on allait plus avoir de pétrole dans ces années la deuxio l euro fort nous protége des dévaluations inceesantes que nous avons connues par le passé et Mr TRICHET est un homme sage et que nous devons faire des voitures qui soient moins gourmandes d essence ou faire des voitures mi essence mi biocarburant c est certainement a cela que nous devons arriver dans les prochaines années..
je ne comprends que ce soit tj les même qui payent ..en bout de course c'est l'ouvrier qui a besoin de bosser qui est la vache a lait..MARE des TAXES ..On travaille pour l'état et il trouve tj des astuces pour nous en prendre se plus en plus..