Avec 3,2 millions de nuitées en juin dernier durant l'Euro 2008, l'hôtellerie suisse a enregistré une baisse de 86.000 nuitées (-2,6%) par rapport au même mois de 2007, selon les données publiées vendredi par l'Office fédéral de la statistique (OFS). Les Suisses ont beaucoup moins dormi à l'hôtel (-5%) durant la compétition, organisée en Suisse et en Autriche. Même la fréquentation étrangère a été en baisse de 1,1% malgré l'affluence des visiteurs en provenance des pays participant à l'Euro-2008.
L'Euro 2008 semble avoir fait fuir les visiteurs américains et asiatiques qui ont été 15% de moins à fréquenter les hôtels suisses (respectivement -44.000 et -39.000 nuitées). "On ne s'y attendait pas", a confié Christoph Juen, directeur d'Hotelleriesuisse, l'organisation du secteur. Dans une étude publiée en mai, l'institut conjoncturel bâlois BAK tablait sur un demi-million de nuitées supplémentaires directement liées à l'Euro. Selon M. Juen, l'"effet de substitution" qui a éloigné de la Suisse ceux qui ne sont pas amateurs de ballon rond a été "sous-estimé".

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.