Avec un taux de croissance de 2,5% en 2006, l'Allemagne retrouve enfin son rythme de la fin des années 90. Mais la vraie bonne nouvelle est ailleurs : l'emploi semble reparti sur les chapeaux de roues.
Avec ses 2,5% de croissance enregistrés en 2006, l'Allemagne a retrouvé son dynamisme de la fin des années 1990. Mais la vraie bonne nouvelle est ailleurs : les exportations allemandes sont désormais épaulées par la consommation des ménages, sur fond de reprise de l'emploi. Une configuration hélas beaucoup trop rare outre-Rhin. Les chefs d'entreprises en sont d'ailleurs conscients : d'un strict point de vue statistique, le niveau actuel du climat des affaires suggère une croissance du PIB de l'ordre de 7%! Le rush des ménages allemands sur les biens durables (+17% en deux mois sur les immatriculations d'automobile) avant la hausse de la TVA explique sans doute l'euphorie ambiante. Mais pas seulement. La reprise de l'emploi commence à porter ses fruits et stimuler la consommation.
En l'espace d'un an, le nombre de demandeurs d'emplois a diminué de presque 600.000 personnes. Une dégringolade qui s'explique autant par la vigueur de l'économie que par la multiplication des emplois aidés, les fameux mini-jobs. Preuve : la croissance du nombre d'emplois soumis aux cotisations sociales – véritable indicateur de précarité - s'est redressée (+1,5% sur un an). Elle dépasse aujourd'hui le rythme de croissance de l'emploi dans l'ensemble du pays. Bien sûr, en données brutes, le taux de chômage reste élevé : plus de 10% en moyenne sur l'année 2006. Mais en données harmonisées, les seules à pouvoir permette une comparaison avec les autres pays, l'Allemagne est désormais devant la France (8,2% contre 8,8%). Et les perspectives d'embauches sont plutôt bonnes pour 2007. Grâce à leur compétitivité retrouvée, les entreprises du secteur industriel prévoient de créer 30.000 nouveaux postes cette année, selon la Fédération des chambres de commerce et d'industrie. Un véritable exploit dans un monde où les grands pays industrialisés ont plutôt tendance à détruire des emplois.

Pendant deux jours, les étudiants de l'Ircom, l'ISC, FACO Journalisme et l'ISFJ participent à un exercice de crise grandeur nature organisé par l'Ecole Européenne d'Intelligence Economique. Lexpansion.com relaie cette expérience.
Les investissements des annonceurs ont fondu de 2,5 milliards en 2009. Tandis que les médias en ont perdu 1,5... Mais la crise est-elle la seule responsable ?
Google planche avec Sony sur une plateforme d'accès à internet intégrée au téléviseur. Alors que fabricants de TV et fournisseurs de contenus multiplient les partenariats, c'est un énorme marché qui va s'ouvrir pour les applications, à l'image de ce qui s'est produit sur les smartphones.
Christine Lagarde vient de commander un rapport sur les frais bancaires à l'ancien patron du Crédit Agricole, Georges Pauget. La réaction de Marie-Anne Jacquot, porte parole de l'AFUB (Association Française des Usagers de Banque).
A partir d'octobre, Médiamétrie mesurera l'audience de l'Internet mobile. En combinant les connexions enregistrées par les opérateurs et les données d'un panel, l'institut espère mettre tout le monde d'accord. Les explications de Laurent Battais, directeur exécutif performance et cross média chez Médiamétrie.
Innovations prometteuses ou délires anecdotiques, les Web Awards ont distribué leurs lauriers au festival interactif SXSW, qui a lieu chaque année au Texas. Et les gagnants sont...
un petit bemol a cette reussite. habitant en Allemagne,la politique menee depuis 18 mois a favorise beaucoup les entreprises et par consequence l'emploi, tant mieux. le pouvoir d'achat a bien diminue pour les gens,il faudrait maintenant voir de faire qqc pour les gens.
...mais nous, nous avons "Ego Royal", la "petite institutrice du peuple", qui nous promet "béatitude"et"désinvolture" grâce à un projet socialiste en "décrépitude", nous conduisant tout droit à la "déconfiture" en regardant passer le TGV allemand...
Il semble que l'histoire se répète: la laborieuse Allemagne qui travaille et se relève toujours, la France cigale verbeuse qui n'en finit pas de rêver à des "lendemains qui chantent". Espérons que les conséquences de cette hétérogénéité seront, grace à l'Europe, moins graves qu'en 1939!