Malgré la crise financière et la force de l'euro, l’économie allemande s’est montrée très robuste. Au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) a bondi de 1,5% comparé au trimestre précédent, selon des chiffres provisoires de l'Office fédéral des statistiques (Destatis). Un taux jamais vu depuis 1996. Et ce d'autant plus que le PIB n'avait progressé que de 0,3% au quatrième trimestre 2007. Selon Destatis, la croissance a été portée par la demande intérieure, essentiellement les investissements industriels, mais aussi "dans une moindre mesure par la consommation" des ménages.
Face à ce boom inattendu, les économistes, qui pariaient pour une croissance deux fois moins élevée, en avaient le souffle coupé. "La crise ?, quelle crise?", s'exclame ainsi Jörg Krämer, chef économiste de la Commerzbank. "L'Allemagne est-elle dans une phase de nouveau miracle économique ? A première vu, la performance a l'air en effet miraculeuse", renchérit Holger Schmieding, chef économiste pour l'Europe de la Bank of America.
"Ce début d'année faramineux est lié (...) à une forte augmentation des investissements dans le bâtiment qui a profité d'un hiver très doux", souligne pour sa part Jörg Lüschow, analyste à la WestLB. Les Allemands ont certes aussi augmenté leurs dépenses, mais de façon modérée. L'inflation élevée a mangé une bonne partie de l'augmentation des revenus, estime-t-il. Tandis que le commerce extérieur devrait avoir freiné le dynamisme de la croissance, avec des importations plus importantes que les exportations, selon lui.
Reste que l''Allemagne ne pourra pas continuer à ce rythme dans les mois à venir. Le réveil au deuxième trimestre pourrait s'avérer douloureux: si le secteur du bâtiment n'a pas connu de gel de ses activités en hiver, il ne faut pas s'attendre à ce qu'il profite du traditionnel rebond printanier.
Par ailleurs, plusieurs indicateurs de confiance, comme le climat des affaires Ifo, ont pointé en direction d'un ralentissement de l'activité industrielle. L'inflation, appelée à rester forte, va continuer à entamer le pouvoir d'achat de la population, empêchant un réel décollage de la consommation. Les exportations vont s'essoufler dans le sillage du ralentissement de la croissance mondiale.
Tout cela est attendu de longue date. Mais la performance du premier trimestre change néanmoins la donne. De nombreux économistes estiment désormais une croissance de 2%, voire supérieure à 2%, possible cette année. La Commerzbank a révisé jeudi son estimation de 1,8% à 2,4%.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.
ce qui est extraordinaire les economistes voient une croissance en France, et pour appuyer la these la trouve insolente en Allemagne alors que pour le consommateur, contribuable, citoyen, client le pouvoir d achat diminue, c est qu elle est bien enveloppee la croissance pour les privilegies a savoir 10% de la population peut etre et encore peut etre 5%!