Le jour même de son approbation, jeudi, en tant que Commissaire aux transports, Jacques Barrot s’est offert une belle frayeur. Et ce parce qu’un député britannique, Nigel Farage, a rappelé que l’ancien président du groupe UMP à l’Assemblée nationale avait été condamné en 2000 à huit mois de prison avec sursis, dans l’affaire du financement occulte du CDS, un petit parti de la galaxie de l’ex-UDF. Une peine qui avait été aussitôt amnistiée, en vertu d’une loi votée en 1995 et relative aux faits antérieurs à cette date. Ironie du sort, c’est Nigel Farage qui est maintenant passible de poursuite, cette loi interdisant aussi de mentionner publiquement cette condamnation.

L'inventeur du magnétoscope numérique s'est allié avec l'allemand Nero pour imposer son savoir-faire dans les usages de la vidéo sur PC. Détails sur de nouvelles ambitions avec Joshua Danovitz, patron de la stratégie internationale de Tivo.
Les marchés dévissaient toujours vendredi, guère rassurés par le discours de George Bush. Le CAC a perdu 7,73% à 3176,49 points. A New-York, le Dow Jones reculait de 4,4% à 18 heures. Deux heures avant la réunion du G7 à Washington.
Le patron de Renault et Nissan lâche les rênes de l'opérationnel au sein du constructeur français, au profit de Patrick Pélata, 53 ans, l'actuel DGA. Carlos Ghosn se recentre sur la stratégie et les finances. Décryptage.
Entre 2500 et 5000 salariés de l'automobile ont manifesté vendredi midi devant le Salon de l'Automobile à Paris pour exprimer leur ras-le-bol face à la multiplication des plans sociaux dans le secteur.
La crise économique douche les espoirs de financement, écrit le fondateur de TechCrunch, qui déclare la mort du web 2.0. Sequoia Capital invite ses start-ups à réduire la voilure. Netvibes et Dailymotion figurent sur une liste de sociétés menacées.
L'Arcep clarifie les règles du déploiement de la fibre. Satisfaction de Free, qui pourra utiliser les infrastructures de France Télécom.