George W. Bush a dit mardi avoir renoncé aux principes de l'économie de marché face à la crise, se prêtant là à une appréciation extraordinaire de sa part. "J'ai abandonné les principes de l'économie de marché pour sauver le système d'économie de marché", a dit le président américain dans un entretien accordé à la chaîne CNN. Défenseur aussi ardent de la libre entreprise qu'il l'est de ses principes, il faisait référence aux interventions de l'Etat fédéral auquel il a consenti au cours des derniers mois face à la crise de l'immobilier, puis du crédit, et à l'intervention qui se prépare en ce moment en faveur des constructeurs automobiles.
George Bush s'est dit "désolé" d'avoir eu à le faire. Mais, a-t-il expliqué, il a décidé de "veiller à ce que l'économie ne s'effondre pas". Dans son jugement peut-être le plus sombre à ce jour sur l'état de l'économie américaine, il a estimé qu'elle se trouvait prise dans une "énorme récession". La libre entreprise était l'un des grands principes invoqués par le président américain face aux autres dirigeants internationaux cet automne pour s'opposer à une refondation complète du système financier. Les limites de l'intervention publique et de la libre entreprise sont aussi l'un des enjeux de la querelle politique en cours sur les moyens de venir en aide aux constructeurs automobiles menacés de faillite.

Le patron de l'OM est décédé ce samedi à l'âge de 63 ans. Portrait d'un milliardaire qui n'a jamais réussi à emmener son club au sommet. Il lui aura même fait perdre plus de 200 millions d'euros.
1 milliard de dollars. C'est ce que l'App Store pourrait rapporter à Apple cette année. Mais ce pactole pourrait diminuer si des start-up comme Adwirl parvenaient à rendre gratuites certaines applications phares en y insérant de la pub. Interview de Sam Yu, le co-fondateur d'Adwhirl.
Filtrer et classer les emails selon les utilisateurs, mais aussi repérer un rendez-vous ou une action à faire et vous alerter en cas d'urgence, c'est ce que propose Kwaga grâce à un traitement linguistique. Enfin la solution pour ne plus être débordé?
Deux Tours de France se croiseront cette année à Monaco, en Andorre et en Suisse. Moins connu que la compétition cycliste, le "Tour de France des paradis fiscaux" a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique aux dérives de la finance. Les explications de Jean Merckaert, à l'origine de la manifestation avec un collectif d'ONG.
La Confédération helvétique a signé des conventions fiscales avec plusieurs pays. Mais personne ne connaît réellement le contenu de ces textes. De quoi entretenir le flou sur la mort annoncée du secret bancaire suisse. Nos explications.
France Télécom a menacé d'arrêter ses investissements dans la fibre optique si l'Arcep maintenait sa décision d'autoriser plusieurs fibres par foyer. Décryptage avec Roland Montagne, responsable du pôle haut-débit au sein de l'Institut de l'audiovisuel et des Télécommunications en Europe.
Il faut surtout abandonné les principes de la corruption en masse et non l'économie de marché. Ne pas confondre entre libre concurrence et concurrence dopé par du dumping qui fausse l'économie de marché. Est-ce un problème d'entourage, de formation en économie de désinformation, d'incrédulité, à méditer ou à auditer.