La CGT a accepté le principe de négocier la réforme des régimes spéciaux au sein des entreprises, à condition que l’Etat y participe. Nicolas Sarkozy a accédé à sa demande.
Une porte de sortie de crise s’est ouverte dès le premier jour. Et tout le monde a mis du sien pour l’ouvrir. La CGT en acceptant d’aller négocier entreprise par entreprise la réforme des régimes spéciaux. Le gouvernement en concédant la présence de l’Etat à la table de ces négociations, ce que demandait la CGT. Jusqu’à mardi soir, la centrale de Bernard Thibault ne démordait pas de son exigence d’une unique négociation tripartite réunissant pouvoirs publics, employeurs, syndicats. Mais le premier, Bernard Thibault a tendu la main. Nicolas Sarkozy et François Fillon se sont empressés de la saisir, en demandant au ministre du travail Xavier Bertrand de mettre en place cette concertation.
La mobilisation a été moins forte que le 18 octobre. Mais ce jour-là, les syndicats avaient appelé à une grève non reconductible. Mercredi, la grève à l'appel de sept des huit syndicats de la SNCF, était suivie par « 61,5% » des agents en milieu de journée, contre « 73,5% » à la même heure lors de la précédente mobilisation, a annoncé la direction. Et contrairement au 18 octobre, la Fgaac, deuxième syndicat chez les conducteurs, n'appelait pas à la grève ce mercredi. A la RATP, la direction a enregistré 44% de grévistes à l’appel de six des huit syndicats de la maison. Contre 58% le 18 octobre. Le trafic sur le réseau était encore fortement perturbé en milieu d’après midi mercredi. Il était cependant « meilleur que prévu et meilleur que dans la matinée », indiquait un porte-parole de la régie.
Mercredi, en tête du cortège parisien qui a défilé contre la réforme, le leader de la CGT disait toujours attendre « la réponse officielle du gouvernement » pour décréter la fin des hostilités. Il ne devrait cependant pas tarder à la recevoir. Nicolas Sarkozy a demandé à Xavier Bertrand d’envoyer aux syndicats une « lettre de méthode » pour fixer le cadre des négociations dans les entreprises, et"trouver une issue au conflit". Ce qu’a confirmé le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, dans un entretien au quotidien Le Monde.
Malgré cette main tendue, le chef de l’Etat a répété en conseil des ministres sa ferme volonté de faire aboutir la réforme. Sur la même ligne, le premier ministre s’est félicité à l’Assemblée nationale de l’ouverture de négociations entreprise par entreprise. « Tout est négociable dans les entreprises », a martelé François Fillon. Exceptés « le passage à 40 annuités de cotisations en 2012, l’indexation des pensions sur le prix et le principe d’une surcote et d’une décote », a-t-il rappelé. Et ce pour inciter les salariés à rester plus longtemps dans les entreprises.
En attendant, les assemblées générales à la SNCF et à la RATP ont voté la reconduction de la grève jeudi. "On ne peut arrêter une grève d'un coup de baguette magique", a en effet expliqué le secrétaire confédéral à FO, Bernard Devy. Et les syndicats d'inciter le gouvernement à donner du grain à moudre pour convaincre la base de renoncer au mouvement. Jacques Voisin, le président de la CFTC, a ainsi pressé le ministre du travail de "donner du contenu" pour compenser les pertes de revenus liés au passage à 40 annuités de cotisation prévu par la réforme. Une "table ronde" est "en train de se préparer à la SNCF" a indiqué Bruno Duchemin (Fgaac), seul syndicat non gréviste. Sud continuait de son côté de demander "le retrait de la réforme". Une réunion des syndicats de cheminots est prévue jeudi.
A la RATP, la direction assure pouvoir faire des propositions "très significatives aux syndicats". Alors que la CGT RATP a affirmé "s'inscrire dans la durée", la CFDT RATP, qui avait déposé un préavis de grève de seulement 24 heures mercredi, a appelé les agents à reprendre le travail jeudi "pour laisser toute sa place à la négociation".

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.
Je ne comprends pas les agents de la RATP et de la SNCF qui empêchent les salariés d'aller travailler. En effet, si nous ne travaillons pas : qui va payer leurs retraites ?
salariés du privé travaillez pour ces fonctionnaires, sarko :menteur; syndicat: féniant les 35 h et rtt, et salaires, retraite: tous pareils, voila ce que devrait proposer les syndicats la france est pourrie, tristesse!
on n avait dit que l on ne céderait rien il fallait continuer a ne pas céder et je vois qu il suufirt que ce diabble de THIBAUD dise qu il accepte un négociation noiseuse pour qu on lui donne raison et que l on céde moi si j avais été au gouvernement j aurai demandé une garantie qu il ordonne la fin de la grève et l on discutera de tout et je pense meme qu il y a eu une errur de casting au début du quinquennat il fallait demander vu les nombreuses réformes a faire que l on demande les pleins pouvoirs et faire les réformes par décrets lois. car la grève continue et l on va encore manger notre chapeau.
La grève la plus impopulaire…reconduite !! Je suis CONTRE la reconduction de la grève, CONTRE les concessions que le gouvernement pourrait faire. 10% seulement de manifestants dans les rues aujourd’hui (par rapport à la dernière grève)… 55 % à 65 % (selon les instituts de sondage) des français sont contre cette grève. Les effectifs syndicaux ne cessent de diminuer…et ce n’est pas avec les pressions exercées par la CGT et SUD rail sur les non grévistes et la population que cela va changer.