
L'objectif du gouvernement de réduire le déficit à 2,5% du PIB en 2008 puis 2% en 2009 semble irréaliste.
Difficile de croire à la réduction du déficit public Cette année encore, les prévisions économiques de Bercy sont teintées d'optimisme, tablant sur une croissance autour de 2 % en 2008 et en 2009 (contre 1,5 % en moyenne selon les experts privés). Mais plus encore, c'est l'objectif de réduction du déficit public qui semble irréaliste. Le gouvernement espère ainsi le voir passer de 2,7 % du PIB en 2007 à 2,5 % en 2008, puis à 2 % en 2009. Un résultat que la plupart des économistes estiment hors de portée sans relèvement des impôts ou des cotisations sociales. Avec le freinage de la croissance et de la consommation, les recettes fiscales devraient être moindres que prévu. Une baisse de la croissance de l'ordre de 1 % se traduit par 0,5 point de déficit supplémentaire. Dans ce contexte, le trou dans les comptes publics resterait plus proche de 3 % que de 2 % en 2008 et en 2009. La France risque donc d'être l'un des plus mauvais élèves de la classe européenne. Cela ne pourra que l'affaiblir pendant sa présidence de l'Union. D'autant que, selon Bruxelles, ce déficit n'est pas justifié par le coût des réformes, jugées trop peu ambitieuses.

Déjà lourdement plombée par la crise des subprimes et gravement mise en cause par le fisc américain, la banque suisse se voit réclamer 25 milliards de dollars par le ministre de la justice de l'Etat de New York qui l'accuse d'avoir trompé des milliers d'investisseurs.
Nous avons testé durant une semaine les deux téléphones tactiles d'Orange et de SFR. Verdict.
Avec déjà 20.000 membres et 50.000 biens proposés à la location après quelques mois d'ouverture, Zilok veut passer à la vitesse supérieure. Interview de Thibaud Elzière, co-fondateur de Zilok.
Le groupe français de matériaux de construction, confronté à la crise de l'immobilier, compte supprimer 46000 emplois, essentiellement aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Espagne, pour réduire ses coûts.
Le constructeur français envisage au moins 6.000 suppressions de postes pour faire face à la dégradation du contexte économique. L'alarmisme du groupe sur ses perspectives refroidit les investisseurs sur les valeurs automobiles.
Ils capteront bientôt le quart des recettes publicitaires. Au premier semestre, les investissements ont progressé de 38,1% en France, dans un marché difficile.