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Finances publiques

Polémique sur les causes du dérapage des déficits publics

Avec AFP -  28/03/2008 16:17  - L'Expansion.com 
 
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L'institut de la statistique a confirmé vendredi la dégradation des comptes publics de la France l'an dernier. Eric Woerth accuse les collectivités locales... principalement administrées par la gauche.

Les chiffres de l’Insee publiés vendredi ont confirmé le dérapage du déficit public et de la dette de la France, en 2007.

Le déficit des administrations publiques a été revu à 2,7% du PIB, soit un total de 50,3 milliards d’euros, contre 2,4% initialement prévu. En 2006, il avait été ramené à 2,4% du PIB, contre 2,9% l’année précédente. L’an dernier, le déficit a donc filé de 0,3 point.

Dans le même temps, la dette a augmenté de 5,2%, ou 0,6 point : elle est passée de 63,6% du PIB en 2006 à 64,2% du PIB l’an dernier. L’Etat, les collectivités locales et les régimes de Sécurité sociale sont endettés à hauteur de 1.209,5 milliards d’euros. Soit au-delà des 60% du PIB autorisés par le pacte européen de stabilité et de croissance.

Dans le détail, le déficit de l’Etat (hors organismes d’administrations centrales) a été réduit de 8,2 milliards d’euros, passant de 47,4 milliards d’euros en 2006 à 39,2 milliards d’euros. Dans le même temps, le déficit des administrations publiques locales s’est au contraire creusé de 4 milliards d’euros, pour atteindre 7,2 milliards d’euros l’an dernier.

« L’essentiel de la dégradation est le fait de l’Etat »

Le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud, a déclaré vendredi que « l'essentiel de la dégradation » du déficit public était « le fait de l'Etat et des administrations centrales » et non des « collectivités locales ».

« Contrairement à ce que prétend le gouvernement, l'essentiel de la dégradation est le fait de l'Etat et des administrations centrales, comme le fait apparaître la lecture de la note de l'Insee », a-t-il souligné dans un communiqué.

« S'agissant des collectivités locales, il faut rappeler que leur budget est de par la loi nécessairement équilibré. L'augmentation légère de leur endettement s'explique par une progression de leurs investissements, qui représentent plus de 70% de l'effort d'investissement public et contribuent ainsi directement à la croissance française et au développement de nos PME », a-t-il insisté.

« Quant à la progression des dépenses de personnel, elle s'explique uniquement par les transferts de compétences décidés par l'Etat et intervenus en 2007 », a ajouté le député de l'Isère.

« Il y a une augmentation du rythme de dépenses des collectivités locales », qui « ne dégagent pas suffisamment d’autofinancement pour financer leurs investissements, il y a un vrai problème », a accusé vendredi Eric Woerth, le ministre du budget.

Majoritairement détenues par l’opposition, les collectivités locales font valoir que cette hausse des dépenses résulte, en partie, de transferts de dépenses de l’Etat dans le cadre des dernières lois de décentralisation. « L’Etat central ne devrait pas s’exonérer de sa responsabilité dans cette dégradation », approuve l’économiste Nicolas Bouzou, du cabinet Asterès.

Il note que les dépenses de fonctionnement ont augmenté de plus de 12 milliards d'euros l'an dernier, une hausse de 3,6% nettement supérieure à l'inflation. Cela "montre bien que la puissance publique fait moins d'efforts qu'elle ne le prétend pour améliorer sa gestion", estime-t-il. "Quant au déficit des collectivités locales (7,2 milliards d'euros), il est certes très fort mais il émane au moins en partie de transferts de dépense de l'Etat", poursuit-il.

C’est en tous cas entre l’Etat et les collectivités locales que la partie se joue. Car dans le même temps, le déficit des administrations de Sécurité sociale a au contraire reflué, de moitié, entre 2006 et 2007. Il n’est « plus que » de 1,6 milliard d’euros.

Selon l’Insee, le déficit se dégrade « car la progression des dépenses (+ 4%) est plus dynamique que celle des recettes publiques (+3,4%) ». La part de ces dernières, rapportée au PIB, diminue : de 50,3% à 49,9%. En effet, après trois années consécutives de hausse, le taux de prélèvements obligatoires a diminué de 0,4 point en 2007. Il est passé de 43,5% à 43,9% du PIB en raison de la progression modérée des impôts. Celle-ci est en particulier freinée par la baisse de l’impôt sur le revenu payé par les ménages.

Vendredi, Eric Woerth n’a pu que prévenir que « dans un contexte économique extrêmement difficile, les finances publiques ne peuvent pas être en équilibre en 2010 ». Un aveu pour le moins embarrassant au moment où la France s’apprête à prendre la présidence de l’Union européenne.

La tâche du ministre du budget s’annonce d’autant plus délicate que la croissance n’a été que de 1,9% en 2007, alors que le budget a été bâti sur une hypothèse de 2,25%. Et en 2008, le gouvernement a dû se résoudre à abaisser entre 1,7% et 2% sa prévision de croissance. Or « l’amélioration des finances publiques reste toujours conditionnée à la croissance », souligne Mathilde Lemoine, économiste à la banque HSBC.

Dans un communiqué, le gouvernement a donc révisé en hausse sa prévision de déficit public pour 2008 : elle est de 2,5%, contre 2,3% prévu initialement.

 
Commentaires - (20)
BEGONE 1/4/2008 Recommander 1

Déficits publics Participer au maintien de la paix et entretenir des forces de l'ordre aux quatre coins du monde, ainsi que de construire des sous marins; ces dépenses n'accroissent-elles pas le déficit ? L'Allemagne n'a pas ce genre de soucis. Elle a été désarmée au lendemain de la deuxième guerre.

guillaume-bonard 1/4/2008 Recommander 2

l'Etat s'enrichit La dette publique française se situe autour de 65% du PIB, soit en dessous de la moyenne européenne qui est autour de 69% du PIB. La dette française est inférieure à la dette allemande par exemple (67.6) inférieure à celle de l'Italie (105%) ou celle du Japon (159%).Elle est du même niveau que celle des Etats-Unis, mais les américains, comme les anglais, sont beaucoup plus endettés que nous de façon privée !Et puis l'Etat français n'a pas que des dettes. Il a aussi des actifs ! L'économiste de l'OFCE, Mathieu Plane, a fait le calcul fort intéressant. L'Etat français possède des actions : si on enlève cet actif du passif de la France, celui-ci tombe à 38.2% du PIB seulement. Cette dette financière nette, ne bouge pas depuis 1995 alors que la dette au sens de Maastricht, elle, a augmenté 8.7 points, pratiquement 9% sur la même période !! Ce qui veut dire que l'Etat est endetté en obligations mais créancier en actions, dont la valeur a considérablement augmenté par rapport à celle des actions. L'Etat emprunte à taux d'intérêt très faible, pour s'enrichir en actions qui montent . Aussi, l'Etat est propriétaire, de terrains, de bâtiments etc. Si l'on déduit les actifs physiques de la dette, l'Etat est créditeur de 37.8% du PIB. Moralité, le bébé français ne nait pas avec une dette de 18700 euros , mais un crédit de 11000 euros.

gégé 1/4/2008 Recommander 0

Comment voulez-vous qu'il en soit autrement, depuis de nombreuses années la France est gouvernée par le milieu associatif, lui-même dirigé par le système public. Avez-vous consulté les dernières listes lors des municipales, regardez bien, et surtout consultez le niveau intellectuel des inscrits. J'ai dit comme des associations, dès les moindres communes on commence à réclamer des subventions, et cela tout au long de la hiérarchie. L'État se retourne vers l'Europe. Quand il n'y a plus de subventions on se retourne vers l'IMPÔT qui est considéré par les demandeurs comme une subvention, et de fait n'en ont plus aucune notion de grandeur, pire encore, cette maladie est sur le point de rattraper l'individu. Cela a entraîné une grande démotivation qui a commencé dans le milieu salarié du privé et qui gagne aujourd'hui le monde libéral. Cela se traduit par une envie de s'arrêter de travailler au plus vite (retraite ou autre) Hélas aussi pour le "flicage" toujours grandissant qui enlève toute motivation jusqu'à la vie de tous les jours. (Ex; aux premiers sons d'un marteau dans une propriété, l'espionnage est déclenché et pour le seul objectif de vouloir taxer davantage). Regardez et écoutez aussi toutes ces collectivités qui veulent prendre en charge un individu dès la naissance jusqu'à la mort à travers des associations (encore) de soutien ! Enfin, regardez à travers le monde toutes les sociétés qui se veulent être une "République" (démocratique ...) Du côté opposé nous ne voyons que des profits sans limites. La raison et le bon sens sont devenus des denrées rares pour ne pas aller jusqu'à dire que le monde est fou Mais qui c'est le monde ?

picass74 1/4/2008 Recommander 0

messieurs du gouvernement, où est votre responsabilté , où est votre exemple, où est votre gestion ?? messieurs du gouvernement, démissionnez et allez festoyer à Neuilly

bertrand 59 30/3/2008 Recommander 1

Les Français, leurs représentants politiques et syndicaux doivent faire preuve de réalisme et arrêter de s’opposer sans voir la réalité. Demain sera plus dur, tous les indicateurs le prouvent. M. FILLON a le courage des mots "Un état en faillite". Il faudra serrer les « boulons » Moins de fonctionnaire, moins d’état, moins d’ambition, la France et sa puissance Publique ne peuvent pas tous. Et pourtant des nouveaux besoins de financement arrivent : Il faudra payer les retraites d’une armée de fonctionnaire, faire face au vieillissement de la population, au changement climatique, assurer la sécurité des français dans un monde plus dangereux et en mutation économique, je souhaite beaucoup de courage aux futurs décideurs qui devront faire face aux exigences des enfants gâtés de la terre.

memel.45 30/3/2008 Recommander 4

Comment la France ne peut pas être en déficit quand l’Etat finance 57 milliards d’euros pour les retraites des fonctionnaires de la Poste (et encore c’est beaucoup plus car dans le rapport de la Commission Européenne les chiffres ont été cachés.. secret d’Etat). Je voudrais que les petits (et moyens) fonctionnaires qui lisent cet articles, ne réagissent pas en victimes car ils n’y sont pour rien. Ce sont bien leurs hauts Dirigeants incapables de gérer leurs administrations qui sont en sont responsables, se faisant subventionner sans arrêt par l’Etat. Il faut voir la vérité en face c’est nous les contribuables (y compris vous les fonctionnaires) qui payons les pots cassés de cette mauvaise gestion. Vous aurez toujours des jaloux qui vous critiqueront pour votre travail, la sécurité d’emploi (absolument faux), il vous suffit de les ignorer. Des c… il y en a partout et encore plus dans le privé. Et encore je n’ai pas parlé des 420 millions d’Euros de subvention sur 2 années pour renforcer la présence postale dans toute la France…j’arrête là… cela pourrait être des sujets qui fâchent et sont pourtant bien réels. Là encore on ne parle que d’une administration…. les autres, c’est peut-être pire…… Travailleurs du privé, fonctionnaires tous unis contre ce gâchis.

jjmm 29/3/2008 Recommander 1

Bayrou l'avait dit tout au long de la campagne:il faut réduire les déficits. Que fait ce gouvernement? 6 nouveaux secrétaires d'état depuis 15 jours! Annonce unilatérale d'envoyer 1000 soldats en Afghanistan! Où sont passées les propositions du rapport Attali? Ces méthodes de gouverner me donnent la nausée!ça va mal finir, c'est pas moi qui le dit mais un certain Léotard

Sky 29/3/2008 Recommander 3

Ce qui nous coûte cher, c'est l'empilement d'administrations qui s'occupent -mal- des mêmes dossiers. Conseils généraux et régionaux qui se font de la concurrence et profitent de la décentralisation pour augmenter leurs effectifs et leur pouvoir en se plaignant sans cesse que l'état ne leur donne pas les moyens sans jamais présenter les chiffres qui le prouvent. A Lille, on a construit il y a quelques années un monstrueux siège du Conseil général qui est déjà trop petit. A quelques centaines de mètres de là on termine en ce moment le nouveau siège du Conseil général qui est encore plus grand et auquel on a ajouté une aile supplémentaire entre le début et la fin des travaux!!! Et pendant ce temps là les impôts s'envolent, mais "c'est la faute de l'Etat"...

napche 29/3/2008 Recommander 1

Doudou aie!aie! Quand comprendrez-vous que bonne gestion ne rime ni avec gauche ni avec droite.

DANIEL74 29/3/2008 Recommander 1

C'est toujours la faute de l'autre ! Ce qui est certain c'est le contribuable qui paie. Va t'on, enfin supprimer les strates superfétatoires et soumettre nos dirigeants à l'obligation de résultat. D'autre part, que notre Président se réfère à EINSTEIN : "Les problèmes ne peuvent être résolus par ceux qui les ont crées et, l'on ne maîtrise que ce que l'on gère " Le bon sens existe aussi tel la tHèse de Laplace le premier Directeur de l'Ecole Nationale des Mines sur le Site de la Mine de PEISEY-NANCROIX en pays de Savoie : "Faire PRATIQUER les penseurs et REFLECHIR les ouvriers". Autre chose que la pensée unique et, de l'action, au lieu du pillage

doudou 29/3/2008 Recommander 3

je répond ce matin a ces gens qui hurlent maintenant pour n ont ils pas hurlés quand les gouvernements socialistes ont fait des dépenses inutiles aussi maintenant on va payer la note et elle sera salée parceque l on a pas fait ce qu il fallait depuis 25 ans alors ne vous etonnez pas des déficits ils sont bien réels et il faudra bien les couvrir un jour je suis tout a fait en osmose avec searocco pour dire que les français sont décidement des gens qui ne comprendront jamais rien, a la finance et c est bien dommage que les profs soient de gauche car il faudrait dès l enfance qu ils leure apprenent ce qu est l argent un bilan et autres sujets économiques..

PatrickBoulland 29/3/2008 Recommander 1

Pouvez-vous vérifier vos sources ? Cet article dit "déficit de la Sécurité sociale a au contraire reflué, de moitié, entre 2006 et 2007. Il n’est « plus que » de 1,6 milliard d’euros"... Je suis allé sur le site de la sécurité sociale lire le document "2007_chiffres_cles" lequel ne donne pas le déficit 2007 mais indique qu'il était de 11,6 Mds en 2005 et de 8,7 Mds en 2006 pour le régime général... Je serai très étonné que ce déficit ait été réduit de moitié en 2007 pour atteindre 1,6 Mds !

janus 28/3/2008 Recommander 4

tous ces échanges prouvent s'il le fallait, que la politique est un jeu de poker-menteur...le gouvernement a-t-il délégué "à l'euro près" les crédits attachés aux missions décentralisées ?Les conseils régionaux et généraux (de gauche)n'ont-ils pas profité de ce transfert de missions pour en rajouter de nouvelles, non prévues initialement,pour affirmer "que le compte n'y est pas" ?Au jeu du "plus méprisable" on ne sait pas encore qui gagnera...

Ulysse65 28/3/2008 Recommander 2

Avec la décentralisation, l'Etat s'est défaussé sur les régions et les communes de dépenses qu'il assumait avec nos impôts. Il a bon dos, maintenant de se défausser pour les causes des déficits publics. Qu'a-t-il fait de cet argent qu'il n'a pas fait suivre ? Quant aux attaques hargneuses faites par certain contre les fonctionnaires, moi qui ai travaillé 12 ans dans le privé et 32 dans la fonction publique, je peux dire que j'ai trouvé autant, sinon plus de bons à rien et qui essayent d'en faire le minimum dans le privé. Ce sont d'ailleurs ceux là, qui s'imaginent que d'autres en font encore moins qu'eux qui insultent le plus les fonctionnaires qu'ils trouvent trop nombreux quand ils n'ont pas besoin d'eux.

leaniz 28/3/2008 Recommander 2

les collectivités territoriales avec le transfert des TOS, ont crée une nouvelle administration mais ne se sont pas occuper de l'essentiel quel travail fournit et pourquoi, et à quel coût. ça n'intérresse pas le politique. C'estle nombre de fonctionnaires qui assure sa puissance comme l'armée mexicaine. (Alors que tous le monde sait dans l'administration qu'il y a des sur effectifs) Je suis fonctionnaire et je vous raconte pas. L'administration est in-réformable c'est un corps ou le sommmet protége la base et la base défend le sommet. Imposible de réformer le sommet car les fonctionnaires appliquent les instructions du sommet politique mais le sommet est incompétent et incappable de messurer les performances de la base . C'est le serpent qui se mord la queue. Une entreprise qui échoue fait faillite une administration se justifie en demandant des moyens supplémentaires . C'est l'esprit français, c'est in réformable et surtout pas par ce gouvernement . Les moyens de la réforme on été donner dans 100 rapports résultat? Plus déficit qui file bravo l'administration vous êtes le gage du déclain Français. le rapport pour une bonne gouvernance de l'administration Attali neutralisé par le gouvernement, Bravo je rigole car il y avait de bonnes messures qui mettaient en péril le fonction publique dans son comportement budégétivoire, surtout la disparition des départements.

sara86 28/3/2008 Recommander 1

Bravo monsieur Woerth vous devriez aussi dire que les dépenses excessives de madame Dati sont dues à la gauche

bbr 28/3/2008 Recommander 2

A mon avis notre pouvoir d'achat va encore baisser car à chaque fois qu'on nous parle de déficit on encaisse des hausses de toutes sortes même la cotisation des retraites ! Nous finissons par connaître la chansonnette par coeur même les cadeaux fiscaux pour les plus aisés de nos couches sociales on arrive à nous faire croire que c'est norma! Il faudra bien arrêter un jour de nous prendre pour des moins que rien. Aujourd'hui on gouverne à vu tout est pris dans l'urgence même les heures sup dans l'éducation nationale. Enfin ça va bien! est-ce que vous savez qu'on ne sait toujours pas dans le nord comment vont se passer les mesures mises en place pour les enfants en difficulté du primaire pour les vacances d'avril!!! Et ça à une semaine des vacances scolaires! Enfin de qui se moque-t-on ? Par qui sommes-nous gouvernés ? On en rêve la nuit et il faut que ce soit fait le lendemain ! Et puis tout à coup, après les élections municipales voici le déficit qui refait surface !! Allons Messieurs un peu de sérieux vous gouvernez la France quand même! Ne nous prenez pas toujours pour des imbéciles !

searocco 28/3/2008 Recommander 3

Ne pas oublier les 35 h des fonctonnaires et leur absentéisme au "travail" , cela nous fait : ... 1 milliard d'heures de travail à la poubelle de l'économie . ... qui va payer leur retraite . ... avez-vous déjà été stagiaire dans une administration ou similaire = dépot de bilan pour une entreprise du privé .

Viviane Micaud 28/3/2008 Recommander 2

Le transfert des charges vers le collectivité territoriale sans les contrepartie suffisante est réelle.

pier21 28/3/2008 Recommander 2

Ce que M. Migaud ne dit pas, c'est que dès 2005 les Régions ont augmenté massivement leurs impôts au motif que l'Etat allait leur transferer des personnels ce qui n'a eu lieu que 2 ans plus tard, comme prévu! Il est difficile d'aller plus loin dans la manipulation!

 
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