La France ressort 25e au classement de la compétitivité mondiale publié jeudi par l’Institute for Management Development (IMD). La France gagne ainsi trois places par rapport à l’année dernière, du fait d’un environnement des affaires plus attractifs, a jugé l’IMD, habituellement peu amène avec l’hexagone. L’IMD continue de reprocher en revanche, le niveau de cotisation sociale des entrepreneurs, jugé trop élevé, la moyenne du nombre d’heures travaillées ou l’attitude générale face à la mondialisation. Selon l’IMD, la France devrait placer la recherche et le développement au cœur de sa stratégie économique.

Interview exclusive de Ron Garriques, président de la division grand public de Dell, sur la priorité donnée à cette activité, les ambitions en terme de produits et les conséquences sur la distribution et l'appareil de production.
La France s'engage dans la réforme des tarifs du mobile. Le nouveau modèle pourrait conduire, à terme, à facturer la réception des appels. Décryptage.
Ce jeune studio de création a développé une technologie qui simplifie le travail des développeurs. Et il entend bien profiter du bouleversement provoqué par Apple et son iPhone dans le monde de la distribution.
Sonnés par le ralentissement économique, les cinq principaux marchés automobiles européens ont tous ensemble enregistré des baisses des ventes spectaculaires en août. Seule la France résiste encore avec un recul de 7%.
Un rapport remis jeudi au gouvernement dresse le premier bilan de la VAE – la validation des acquis de l'expérience –, six ans après sa création. Le point sur ce dispositif de formation professionnelle très décrié avec Vincent Merle, expert au CNAM, à l'origine du projet de loi fondateur de 2002 au cabinet de Nicole Péry.
Le nouveau jeu du créateur des Sims est sorti jeudi en France. Une aubaine pour Electronic Arts, qui prévoit des millions de ventes. Retour sur un succès annoncé de longue date.
J'ai aussi connu ce type de manque de moyens. Cela s'est un peu amélioré, mais les développements originaux sont toujours aussi bloqués, soit par la hiérarchie, soit par le manque d'application immédiate, soit parce que le porteur n'était pas dans la bonne catégorie. Quant aux promotions ...
Retraité du C.N.R.S., je ne peux que confirmer le peu de cas accordé aux chercheurs. Avec toute leur bonne volonté (j'ai vu des ingénieurs de recherche fouiller dans des bennes pour trouver, qui, un switch, qui, une résistance, unu diode ou un interrupteur de courant pour finir de monter une "manipe" parce qu'ils avaient épuisé leurs crédits à la fin du 1er semestre). Certains directeurs de recherche, à qui des pays étrangers faisaient des "ponts d'or", restaient à leur poste (par patriotisme ?). Les promotions étaient partagées entre les protègés des chefs du personnel et les responbles syndicaux (je n'en connais pas un qui n'ait pas eu un déroulement de carrière de rêve). Bien entendu, une fois ces personnages servis, il restait 2 ou 3 promotions possibles pour 200 prmouvables. Il fallait avoir "le feu sacré" pour ne pas accepter de devenir technico commercial dans le privé. Et pourtant, ils restaient, faisant preuve d'ingéniosité, de camaraderie et sans compter leur temps. Alors ne bavez pas sur les fonctionnaires ou en tout cas, ne les mettez pas tous dans le même panier.