fermer
 
Inscrivez-vous
Pourquoi devenir membre ?

Devenir membre de la communauté LExpansion.com vous permet d’accéder à un ensemble de services :

  • Commenter les articles en direct
  • Participer aux débats « Pour/contre » et proposer de nouveaux sujets
  • Recevoir, si vous le souhaitez, les newsletters : actu éco, conjoncture hebdo, high-tech ou carrière/management

C’est entièrement gratuit !

Vérification captcha
 
newsletters et alertes
 
inscrivez vous aux flux rss
 

Avec ces lecteurs:

Ou copiez le lien rss :

connexion
 

Votre adresse email n'est pas correcte

Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Bush ordonne une enquête sur les prix de l'essence

Isabelle Lesniak, à New York -  25/04/2006 16:59:00  - L'Expansion.com 
 
Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Suivre le sujet
 

Pour être alerté lors de prochaines publications sur le même sujet, veuillez saisir votre email dans le champs ci-dessous :

Citer dans votre blog
 
 

Sous la pression de l'opinion publique, le président américain a annoncé l'ouverture d'une enquête sur d'éventuelles manipulations des prix du carburant aux Etats-Unis. Histoire de montrer qu'il prend ce problème, devenu politiquement crucial, à bras le corps.

Les prix de l'essence dans les pompes américaines sont-ils artificiellement gonflés ? Même si les enquêtes réalisées cet automne après le passage de l'ouragan Katrina n'ont pas prouvé de collusion entre raffineurs et distributeurs, le public en reste persuadé, ce qui ne peut laisser indifférents les parlementaires en campagne pour leur réelection. C'est sous leur pression que George Bush vient d'annoncer l'ouverture d'une enquête sur d'éventuels gonflements de prix en affirmant que "L'administration ne tolèrera pas la manipulation". De la Commission Féderale du Commerce aux Departements de l'Energie et de la Justice en passant par les 50 procureurs généraux des Etats, tout le monde est prié de participer à l'investigation. Car le resultat des élections de mi-mandat de novembre en depend sans doute en grande partie... L'institut Gallup souligne en effet que "depuis l'automne, le prix de l'énergie, et en particulier de l'essence, est devenu une préoccupation presque aussi importante que le coût de la santé". La hausse du cours du brut sur les marchés a fait progresser de 33 cents le prix du gallon (3,8 litres) de carburant à la pompe. Il s'établit en moyenne à 2,91$ - c'est un peu moins que le record de 3,05$ du premier week-end de septembre mais cela représente une augmentation de 31% par rapport à il y a un an.

En avril, 12% des américains se disent donc "principalement préoccupés" par le prix de l'essence, leur deuxième source de stress derrière le coût de l'assurance médicale (18%). Or sur l'énergie comme sur l'immigration, autre grand sujet du moment, le public fait plus confiance aux democrates qu'aux républicains. Resultat : selon le Pew Research Center, l'opposition l'emporterait à 51% contre 41%. Avec seulement 40% d'opinions favorables, le parti républicain n'a jamais été aussi mal-aimé depuis 1992. Le leader de la majorité au Sénat et le speaker de la Chambre des Représentants, les républicains Bill Frist et Dennis Hastert, ont donc envoyé une lettre au président pour lui demander de réagir aux critiques des démocrates qui dénoncent la complaisance de l'administration envers les producteurs de pétrole.

Le plan en quatre points annoncé par Bush mardi matin vise à reprendre la main. Le président demande non seulement que "les consommateurs soient justement traités" mais il insiste aussi, à plus long terme, pour que les américains utilisent leur carburant de manière plus efficace, qu'ils augmentent leur production domestique et qu'ils investissent dans des sources alternatives de carburant. Rien de bien nouveau par rapport au discours sur l'Etat de l'Union de la fin janvier. Seule petite surprise, l'annonce de la suspension de l'approvisionnement des réserves stratégiques de pétrole jusqu'à l'automne. "La réserve stratégique est assez grande pour nous protéger contre toute perturbation dans l'offre ces prochains mois, a expliqué George Bush. En reportant les approvisionnements jusqu'à l'automne, nous laissons un peu peu plus de pétrole sur le marché. Chaque petite chose aide".  Apparemment, son discours a distrait momentanément les opérateurs des inquiétudes liées à l'Iran et au Nigeria. A New York, le baril de light sweet crude pour livraison en juin reculait de 78 cents à 72,55 dollars vers 16H30 GMT, alors qu'il avait grimpé jusqu'à 74 dollars en séance électronique.

 
Déjà membre : vous pouvez commenter l'actualité en direct
Vous n'êtes pas membre, laissez votre commentaire, avec votre pseudo et email. Il apparaîtra après modération.


 
 
 
 
 








publicite
Expert-Mag : Les pros partagent leur expertise
 
librairie en ligne
L'annuaire du pouvoir 2008