La Commission européenne va proposer lundi à tous les Etats membres d'appliquer après 2010 des taux de TVA réduits dans de nouveaux secteurs, et principalement dans la restauration. Onze pays, dont l'Italie et l'Espagne, ont actuellement le droit d'appliquer les taux réduits grâce à des dérogations anciennes, tandis que seize autres n'y sont pas autorisés. C’est le cas de la France, qui milite pour une telle mesure depuis 2002. Promesse de Jacques Chirac, elle a été reprise depuis par Nicolas Sarkozy, sous la pression de restaurateurs français très mobilisés.
Mais la bataille devrait encore être rude pour les Français. La proposition nécessite en effet encore un accord des 27 pays membres de l'UE. Un consensus reste très incertain car quelques pays, Allemagne et Danemark principalement, sont réticents au principe même de taux réduits.

L'inventeur du magnétoscope numérique s'est allié avec l'allemand Nero pour imposer son savoir-faire dans les usages de la vidéo sur PC. Détails sur de nouvelles ambitions avec Joshua Danovitz, patron de la stratégie internationale de Tivo.
Les marchés dévissaient toujours vendredi, guère rassurés par le discours de George Bush. Le CAC a perdu 7,73% à 3176,49 points. A New-York, le Dow Jones reculait de 4,4% à 18 heures. Deux heures avant la réunion du G7 à Washington.
Le patron de Renault et Nissan lâche les rênes de l'opérationnel au sein du constructeur français, au profit de Patrick Pélata, 53 ans, l'actuel DGA. Carlos Ghosn se recentre sur la stratégie et les finances. Décryptage.
Entre 2500 et 5000 salariés de l'automobile ont manifesté vendredi midi devant le Salon de l'Automobile à Paris pour exprimer leur ras-le-bol face à la multiplication des plans sociaux dans le secteur.
La crise économique douche les espoirs de financement, écrit le fondateur de TechCrunch, qui déclare la mort du web 2.0. Sequoia Capital invite ses start-ups à réduire la voilure. Netvibes et Dailymotion figurent sur une liste de sociétés menacées.
L'Arcep clarifie les règles du déploiement de la fibre. Satisfaction de Free, qui pourra utiliser les infrastructures de France Télécom.