Les conseils de Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, invité du Cercle de l'humain de L'Expansion, dont le but est de proposer des solutions pratiques pour améliorer le bien-être des salariés.

Rendez-vous majeur de la fonction RH, le Congrès HR' fédère les décideurs en ressources humaines autour de sessions d'actualité. Au menu : 10 conférences -dont deux en partenariat avec Le cercle de l'humain de L'Expansion-, réunissant 90 intervenants, 4 conférences plénières et des tables rondes.
Combiner ambition professionnelle et vie familiale, un vrai "combat" au quotidien pour les femmes! Les solutions pour gérer le stress au féminin, par Tessa Melkonian, professeur Associé de Management et Ressources Humaines, EMLYON Business School.
Le test GRE, nécessaire pour être admissible dans nombre de MBA, est en train de prendre des parts de marché au leader, le Gmat. Le point avec David G. Payne, vice-président et directeur opérationnel des programmes de l'enseignement supérieur de ETS, spécialisé dans l'évaluation académique et professionnelle, de passage à Paris, la semaine dernière.
Depuis une dizaine d'années, la prestigieuse business school a initié des ateliers pour les conjoints des participants au MBA sur le campus de Fontainebleau, en Seine-et-Marne.
En partenariat avec le Congrès HR, Le Cercle de l'humain de L'Expansion organise deux journées-évènement sur la prévention du stress et l'engagement et la motivation.
Les échanges entre écoles se multiplient. Comment cela se passe-t-il vraiment sur place? L'Expansion.com vous livre des témoignages d'étudiants aux quatre coins du monde. Focus sur Paris-Dauphine et l'université Mc Gill. La vie quotidienne de l'étudiant, avec Julien André.
Salut à tous.... Juste une précision. Je ne sais pas quel obscure règle d'arithmétique modernes on peut dire que les employés du privé " dépriment plus " que dans le public. Pour avoir travaillé dans 28 entreprises et 3 pays; de simple agent de fabrication automobile à éducateur pour adultes handicapés ( Assoce MESSIDOR )... je me permet de rappeler que l'on déprime au travail pour deux raisons principales: -Problèmes extra-professionnels -Problèmes PUREMENT professionnels
On ne peut déceler une quelconque dépression chez ceux qui sont dans le privée, car ils sont trop fatigués pour l'éprouver. Les personnes appartenant au secteur public ont le temps de déprimer, et en sont capables avec l'énergie qui leur reste; la fatigue elle, peut être prépondérante à beaucoup d'autres états. Ceux du privé n'ont pas le temps de s'évaluer totalement, de focaliser sur eux-mêmes, de savoir où ils en sont précisément à cause de la fatigue, alors déceler une dépression ou non chez des gens qui ne peuvent pas vraiment avoir le temps ou la force de l'éprouver, ce n'est pas très pertinent. Si l'étude est réalisée par rapport au taux d'absentéisme ou congés maladie, les résultats ne peuvent être exactes car les raisons données par ces personnes, peuvent être de simples mensonges dissimulant un manque de motivation et bien d'autres choses. Au lieu de qualifier les fonctionnaires de flémmards qui dépriment ne sachant pas quoi faire de leurs pieds, il ne faudrait pas non plus se contenter de définir ceux du privé comme moins dépressifs parce qu'ils sont "heureusement" trop fatigués - pour l'être.
Il y a des entreprises privées ou l'on déprime et celà part du manager qui lui-même déprime. Bien que le manager utilise l'empathie pour arriver à faire travailler son personel, il utilise également des petits chefs effectivement paranos ou obsédés qui harcèlent le personnel et engendrent des conflits internes. Résultats le personnel se met en maladie régulièrement, l'entreprise stagne, elle survit. Ce qu'il manque dans ces entreprises c'est la motivation du personnel,je pense que les services RH ne sont pas toujours efficaces, on regarde les rentrées d'argent et on se fou de l'outil humain !!
Bien vu Patrick E, votre commentaire cerne très bien le comportement des fonctionnaires , encore qu'au niveau du bachotage , il y aurait beaucoup de choses à dire , notamment dans la fonction publique territoriale où le copinage , les passe-droits , le favoritisme ,( les enfants de fonctionnaires ) remplacent sous trés souvent le concours ... Maintenant pour remonter le moral de nos "CHERS" fonctionnaires, je les réconforte avec 5 bonnes raisons : 1) la crise :ils ne la verront pas passer :le salaire ,inexorablement, va tomber ! 2)D'aprés l'Association Sauvegarde Retraite , les 3/4 d'entr'eux continuent de prendre leur retraite PLEINE avant 60 ans ! 3)Ils cotisent toujours moins ! Au total , les cotisations du privé sont supérieures de 60 % à celles de nos fonctionnaires ! 4)Leur retraite peut être 2 ou 3 fois supérieure à celle du privé et l'écart va encore se creuser ! 5) Et c'est le privé qui paiera tout cela !Car cela sera avec nos impots ...!Pas mal pour des gens qui auront mis La France par terre ...Et pour longtemps , hélas !
Tout à fait d'accord avec Maurice Cyrulnik.30 ans passé dans un service public m'ont permis de le constater.Le reglement c'est le reglement,aucune marge de manoeuvre, peu d'initiatives.Capable ou non,l'important c'est de reussir les examens ou les concours pour avançer.L'important avec certains superieurs c'est de les flatter,ne pas les contredire,le chef a toujours raison.Les fontionnaires sont aujourd'hui correctement payés par rapport au privé avec garantie de l'emploi, c'est pourtant dans cette catégorie de salariés qu'il y a le plus de grévistes, alors conclusion? Allez demander la réponse aux syndicats.
Nos fonctionnaires se sont souvent battus pour avoir le concours (bachotage intensif de sujets totalement inutiles pour leur travail). Remarquons qu’ils se présentent comme « fonctionnaire », c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de métier. Ils recherchent la sécurité ce qui peut se comprendre. Surqualifiés le plus souvent, le système leur donne des taches basiques, mais où surtout on leur demande de se taire. Donc on vient chaque jour, on fait vaguement ce qu’il y a à faire. Si quelqu’un se manifeste pour parler des problèmes, parle d’améliorations,… il est remis en place. Il continue, on le vire. Donc on ne fait rien. Le problème est que toute sa vie, on n’aura aucun problème : on planifie plusieurs vacances à l’avance ; quand on est jeune, on va vite chercher à se marier ; à la cantine, comme on ne parle pas de travail, on parle des vacances, des enfants, des couples qui se font dans l’administration, des gens qui ont réussi ou raté le concours… Pour passer le temps, nos fonctionnaires vont dans des associations. Ils y amènent beaucoup de temps disponible, des idées simplistes,… En rebûchant du théorique inutile, on peut avoir un concours (si on tombe la bonne année !), qui permet de passer à l’échelon supérieur. Grâce à tous ces échelons, l’administration entretien des jalousies, des sectarismes,… Quelques uns sont inconscients qu’ils ne travaillent pratiquement pas. Certains fonctionnaires vous diront qu’ils ne sont avantagés par rapport au privé… mais avec quelle violence ils appuient pour que leurs enfants rentrent dans l’administration ! Comme décrit dans l’interview, s’ils dépriment, c’est : 1- ils n’ont aucun problème, ils s’ennuient, tournent en rond 2- ils se tirent dans les pattes. Pour résumer, à vivre coupé du reste de la société réelle (à l’extrême : les militaires, les couples de fonctionnaires), on devient mou, et si on quitte brutalement l’administration, on tombe de haut.
Il est des commentateurs qui confondent l'opportunité de donner son avis, -pour faire progresser le débat s'entend- et des commentateurs qui confondent cette chance en la gâchant comme l'on ferait par exemple en gaspillant son énergie dans un défouloir anonyme. Je lis des commentaires sans grand rapport avec la vidéo de Boris Cyrulnik, de l'incitation à la haine et des généralisations hâtives : je suis étonné qu'ils ne soient pas filtrés par le modérateur. Pour ma part, je trouve cette vidéo intéressante et instructive ; elle confirme et complète ma propre analyse. Belle synthèse qui illustre la diversité de vécu des salariés dans une même entreprise, chose probablement beaucoup plus fréquente en effet (cette diversité de situations) dans le public que dans le privé.
" La fatigue n'est pas un facteur de dépression " dixit Boris Cyrulnik ! Alors messieurs et mesdames les fonctionnaires : remuez - vous !
Vous rigolez ou quoi de nous poser cette question il est évident que dans le privé on est plus a son travail que dans le public aussi c'est une galégeade de le dire et l on fait moins de grèves et de manifestations car dans le public il y a toujours des gens qui se les roulent pendant que d autres bossent c'est toute la différence quand on ne fait rien on déprime comment voulez vous que nous en sortiont si le public ne fait pas d efforts pour rejoindre le privé. Et que l on ne vienne me dire que les gens du public sont surchargés de trvail et que l on a de la compassion pour eux c'est malheureux a dire mais je pense qu il serait souhaitable d envoyer quelques publics dans le privé pour voir comme cela se passe et ils auraient des idées pour sy mettre.