Ils ont souvent du mal à concilier vie familiale et vie professionnelle, et jugent leurs perspectives de carrière peu motivantes.
Salariés plutôt « distants » avec leur entreprise, les « sceptiques » qualifient de « contractuel » leur lien avec leur direction générale. Pour eux, c'est donnant-donnant. Ils sont globalement mécontents de leurs conditions de travail et pensent que leur environnement va continuer à se dégrader. Très sensibles à l'évolution de leur rémunération, la moitié d'entre eux envisagent de quitter leur entreprise, car ils jugent leurs perspectives de carrière peu motivantes. Contrairement à d'autres catégories, qui changent de poste avant tout dans une perspective positive, les « sceptiques » invoquent des raisons personnelles (stress, ennui ou encore temps de transport réduit). Ce « cadrotype » regroupe proportionnellement plus de femmes jeunes, diplômées et sans fonction d'encadrement que les autres catégories. Les « sceptiques » veulent à tout prix préserver leur vie privée.
> Comment les manager ? Les « sceptiques » ont besoin d'un management consistant. Ils ont besoin d'apprendre mais aussi d'apprivoiser l'environnement de l'entreprise. Formations, coaching, bilan personnel peuvent les aider à y voir plus clair dans leurs motivations.

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