La méthodologie de nos enquêtes (Towers-Perrin/L'Expansion)
Les salaires publiés dans les tableaux proviennent de données collectées par Towers Perrin pour L'Expansion auprès de 79 entreprises françaises et étrangères, dont une quinzaine du CAC 40, représentatives des secteurs qui recrutent les diplômés des grandes écoles et des meilleures formations universitaires françaises. Le recrutement moyen de ces entreprises en 2006 a été de 990 personnes, dont environ 500 jeunes diplômés.
Les niveaux de rémunération à l'embauche ainsi que le salaire de base médian à trois ans d'ancienneté concernent uniquement le salaire fixe ou salaire de base (incluant éventuellement un treizième mois). En revanche, la rémunération totale à trois ans d'ancienneté (dernière colonne) tient compte du bonus versé par les entreprises. Les écoles sont d'abord classées par groupes en tenant compte de la fourchette haute de rémunération à l'embauche, puis départagées par la rémunération totale à trois ans d'ancienneté.
De nouveaux entrants : Trois écoles d'ingénieurs ont été ajoutées à notre classement cette année : l'Isfa, l'Eseo et l'Ensea. Elles ont en effet été mentionnées par plusieurs entreprises de notre panel comme faisant partie de leurs « cibles » de recrutement. Par contre, l'ISTM et l'Itech n'ayant pas été citées, elles n'apparaissent plus dans notre classement. Cette enquête sur les salaires est complétée par une enquête réalisée par L'Expansion auprès des écoles. Celles-ci ont répondu à un questionnaire portant sur leurs accréditations (pour les écoles de commerce), sur leurs activités de recherche (pour les écoles d'ingénieurs), sur leur pourcentage de professeurs et d'étudiants étrangers, l'effectif de leurs associations d'anciens élèves et les principaux employeurs qui recrutent leurs diplômés.

Le Guide du recrutement international Jeunes diplômés et hauts potentiels (Manuelle Malot, A2C Medias, 2010), détaille les critères et procédures de recrutement des Graduates Programs et présente 200 parcours proposés par plus de 150 entreprises. Pour démarrer sa prospection, voici une sélection de 20 programmes.
Démarrer sa carrière à l'étranger est le choix d'un nombre croissant de jeunes diplômés. Le Guide International du recrutement pour les jeunes diplômés et les hauts potentiels fait le point sur les Graduates Programs.
Rendez-vous majeur de la fonction RH, le Congrès HR' fédère les décideurs en ressources humaines autour de sessions d'actualité. Au menu : 10 conférences -dont deux en partenariat avec Le cercle de l'humain de L'Expansion-, réunissant 90 intervenants, 4 conférences plénières et des tables rondes.
Combiner ambition professionnelle et vie familiale, un vrai "combat" au quotidien pour les femmes! Les solutions pour gérer le stress au féminin, par Tessa Melkonian, professeur Associé de Management et Ressources Humaines, EMLYON Business School.
Le test GRE, nécessaire pour être admissible dans nombre de MBA, est en train de prendre des parts de marché au leader, le Gmat. Le point avec David G. Payne, vice-président et directeur opérationnel des programmes de l'enseignement supérieur de ETS, spécialisé dans l'évaluation académique et professionnelle, de passage à Paris, la semaine dernière.
Depuis une dizaine d'années, la prestigieuse business school a initié des ateliers pour les conjoints des participants au MBA sur le campus de Fontainebleau, en Seine-et-Marne.
Malgré la multiplication des critères d'évaluation, les classements font systématiquement l'impasse sur un aspect capital des écoles de commerce : la vie associative. Interrogez n'importe quel étudiant après son diplôme, il vous dira à quel point la vie associative apporte un plus en termes d'expérience d'une part et d'ambiance dans l'école d'autre part. Plus l'école a une vie associative active, plus les promotions sont soudées. Cela contribue à un créer un réseau plus puissant après le diplôme. Les classements devraient prendre en considération l'éventail d'associations proposées en école et leurs budgets annuels respectifs. Un étudiant d'ESC.
ce classement n'a aucune représentativité des salaires réels des ingénieurs à la sortie de l'école. il ne concerne que ceux qui sont partis bosser dans des multinationales et négligent tous les autres (entrepreneurs, chercheurs, chômeurs, profs, femmes au foyer, etc.).
Je me permets de signaler trois problèmes concernant les écoles d'aéronautiques: _L'Ecole Nationale Supérieure de l'Aéronautique et de l'Espace (SUPAERO) n'existe plus en tant que telle puisque SUPAERO et l'ENSICA se sont rapprochées en 2007 au sein d'un unique établissement, l'Institut Supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace (http://www.isae.fr). _L'Ecole Nationale de l'Aviation Civile (http://www.enac.fr), formant également des Ingénieurs en aéronautique, n'apparait pas dans ce classement. _Egalement, puisque les écoles non CTI sont admises dans ce classement (cas de SUPINFO), on peut regretter que l'Institut Polytechnique des Sciences Avancées (http://www.ipsa.fr), école d'aéronautique à Bac 5, n'y figure pas. Cordialement.
Il y a un problème dans les classements puisqu'en cliquant sur "Ecole de commerce", on tombe sur les écoles d'ingénieurs et en cliquant sur écoles d'ingénieurs, on tombe sur écoles de commerce. Cf http://www.lexpansion.com/carriere/classement/jeune_dip.asp?idc=124718&tf_id=2 et http://www.lexpansion.com/carriere/classement/jeune_dip.asp?idc=124718&tf_id=1
Lorsqu'on est "un journal", on tente d'être précis dans le propos que l'on expose. Ajouter les termes "nette" ou "brute" après "rémunération annuelle" me paraîtrait judicieux (quand bien même on pourrait en rire en prétendant que c'est trivial). Cordialement. VLC.
ce classement par salaire ne me semble pas logique: certaines écoles dont le salaire à l'embauche est assez moyen se retrouvent très bien placées au bout de 3 ans d'ancienneté, preuve de la reconnaissance de leur qualité, ce qui n'est pas le cas de nombreuses autres mieux placées lors de la sortie d'ecole mais qui se retrouvent bien moins cotées par la suite. Cela donne une fausse idée de la réputation de l'école et du jugement du travail de l'ingénieur par l'entreprise.
1) SciencesPo (Paris) n'est pas classé, alors qu'il est présent dans les articles. Ca faisait trop de peine à Richard Descoings de montrer son mauvais classement ? 2) Pourquoi les IEP sont-ils classés dans les grandes écoles et les IAE dans l'université ? Cela n'a aucune logique. Ils ont le même statut d'écoles universitaires, ils sélectionnent leur étudiants, délivrent le master, etc. 3) Pourquoi les docteurs en sciences sociales et humaines (Droit, Economie, Gestion, Sociologie, etc.) ne figurent-ils pas dans votre classement ?
pourquoi ne citez vous que supaéro et pas l'ISAE école issue depuis qques années déjà du rapprochemenr de supaéro et de l'ensica, car du coup, l'ensica est absente de votre palmares alors que c'est probablement l'ensi la plus difficile d'accès ?
Merci d'éclaircir la méthodologie du palmares 2009 ; le nombre d'entreprises interrogées pour le classement est "79" (annoncé sur le site web) ou "240" (annoncé dans la version journal papier) ? L'enchevêtrement des 2 sondages des 2 cabinets dans la version papier, complique des statistiques un peu faibles : -79 entreprises interrogées sur les salaires ; -360 élèves-ingénieurs interrogés sur leurs opinions (~ 26% x 1388) Attention aux désignations erronées des écoles d'ingénieurs (Ecole Polytechnique, ENST, ENPC, ENSTA , ENSAE,ENSAM etc..) : -ENST s'appelle Télécom ParisTech depuis janvier 2008 ; -l'actualité a maintenant ajouté le suffixe ParisTech à 11 écoles (voir www.paristech.org ) - ENSAM s'appelle Arts et Métiers ParisTech ...
Encore une enquête sur les salaires des jeunes diplômés qui n'a aucun sens statistique. Tout d'abord l'échantillon n'est pas représentatif, car beaucoup de jeunes diplômés commencent leur carrière dans des PME PMI ou et en province, où les slaires sont beaucoup plus faible.De plus l'enquête n'est pas en cohérence avec l'enquête du Céreq sur le devenir des jeunes diplômés ni avec les déclarations annuelles de données sociales (DADS) source qui permet d'analuser le salaire de tous les jeunes cadres en France.
Je trouve dommage que l'aéronautique ne soit pas représentée avec notamment l'absence des écoles ENSMA (http://www.ensma.fr), ENAC (http://www.enac.fr) et IPSA (http://www.ipsa.fr).
Bonjour, Je voulais juste signaler que mon école est l'ENSMM (Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et des Microtechniques) de Besançon et non l'ENSIMM, ni l'Ecole Nationale Supérieure "EN" Méca... Concernant l'échantillon des entreprises considéré qui ne me semble pas assez important pour être vraiment représentatif des secteurs qui recrutent ces jeunes diplômés; pourrait-on avoir plus de précisions sur leur taille, surtout les étrangères? Cordialement, Jeremy.
Bonjour, Pourriez-vous mettre à jour la méthodologie de l'enquête pour 2008 ? Notamment le nombre de sociétés ayant participé ainsi que le nombre de données salariales recueillies pour l'année 2008 ? Cela donnerait plus de visibilité sur la pertinence des informations et éviterait certains commentaires... Merci Cordialement, Céline
Un classement un peu farfelu comme tous les ans ... il faut préciser que ces classements ne sont valables que pour ceux qui n'ont fait QUE uen école de commerce par exemple. Diplômé de l'école qui est 3ème ou 4ème selon les classements, mais ayant un DEA dans un autre domaine, je peux vous dire que mon salaire à l'embauche EXPLOSE celui des écoles classées au dessus ...
Chers vous, de l'EXPANSION, J'ai commis une erreur : Mon précédent commentaire s'appliquait à votre palmarès 2007 et non à celui de 2008 qui vient de paraître ! Les termes de mon commentaire peuvent s'appliquer tout autant à votre classement de l'année 2008 en cours ; L'ESSEC, école qui m'est chère entre toutes, garde son premier rang ; Mes félicitations à elle... et à toutes les autres ! Cordialement, Antoine GED
Sachez que votre évaluation me parait fondée sur des principes fiables et que je suis heureux et fier des résultats obtenus par l'école dont j'ai l'honneur d'être diplômé, l'ESSEC ! Antoine GED
Classement qui me semble complètement déconnecté de la réalité. Les revenus des anciens élèves des universités paraissent largement surévalués (notamment pour les niveaux master et doctorat), et semblent plutôt correspondre au salaire de jeunes diplômés de grandes écoles ayant suivi un double cursus universitaire. La méthodologie, trop courte, ne précise d'ailleurs pas comment sont pris en compte les doubles diplômes. En outre, l'échantillon (79 entreprises) n'est pas du tout suffisant pour effectuer une quelconque étude, et encore moins pour en tirer des conclusions.
c'est le degré zéro du classement.
En effet, l'intégration des écoles francophones suisses et belges serait la bienvenue. Il me semble pour la suisse que les salaires sont biens supérieurs à ceux indiqués pour la France (j'ai été surpris du niveau si bas des salaires HEC et Polytechnique, ainsi que du monde financier comparativement à la suisse).
Puis-je avoir des informations concernant les diplomés des autres écoles de commerce non listées? Je souhaiterais que ce classement s'étende à tous les pays de l'UE.