Agée de 25 ans, Marjorie Decker travaille à Hamburg comme « International brand development officer » pour le groupe Unilever.
« Je n’aurais jamais eu ce poste en France, à moins de sortir d’HEC ou de l’ESSEC». Agée de 25 ans, Marjorie Decker travaille à Hamburg comme « International brand development officer » pour le groupe Unilever. Un poste obtenu « grâce à l’entretien, et non au cursus scolaire car sortir d’une grande école n’a aucun sens pour les Allemands ». Après son diplôme de l’ESSCA puis quelques mois comme « Impact sales & marketing » dans une PME parisienne, Marjorie démissionne pour suivre son mari allemand à Hambourg. Elle s’accorde quelques semaines pour apprendre la langue avant de trouver un poste chez Unilever via une agence de travail temporaire. Le CDD de 6 mois se transforme rapidement en CDD d’un an et devrait logiquement se prolonger encore au-delà.
« Ma mission chez Unilever consiste à développer de nouveaux produits dans le domaine de glaces à emporter pour les enfants. C’est un job passionnant car très complet et créatif en même temps. Autre élément appréciable : les horaires. Nous travaillons de 9 h à 18 h avec ½ heure pour déjeuner. Ici on ne perd pas de temps. Les réunions commencent à l’heure, se terminent rapidement. L’entreprise est située en plein centre ville, je mets 15 minutes le matin en vélo pour m’y rendre. La qualité de vie est bien meilleure qu’à Paris ! ». Coté salaire, Marjorie est payée 45 Keuros par an. Un salaire plus que correct, d’autant plus que les loyers à Hambourg sont nettement inférieurs à ceux de Paris.

En exclusivité pour L'Expansion.com, Boris Cyrulnik, Patrick Légeron, Gérard Apfeldorfer et bien d'autres experts vous livrent leurs conseils pratiques pour être bien dans votre vie professionnelle.
Que faut-il savoir avant éventuellement de partir travailler en Chine ? Cinq questions à Emmanuel Meril, avocat associé chez CMS Bureau Francis Lefebvre
Avec la loi de modernisation du marché du travail, dont la publication est imminente, la « rupture conventionnelle » du contrat de travail va faire son entrée dans le Code du travail, en bonne place à côté de la démission et du licenciement. Précisions avec Camille Goasguen, directrice du Lamy social, un ouvrage édité par Wolters Kluwer France.
Par Karine Armani, directrice associée d'Equilibres, cabinet de conseil en ressources humaines, spécialiste de la conciliation entre vies professionnelle et personnelle.
Beaucoup plus qu'une tendance ! C'est un vrai phénomène de société... Pour trouver un emploi c'est désormais la vidéo qui s'impose. Le point avec Jonathan Ichai, co-fondateur et président de Youjob, le leader du recrutement 2.0.
Vous avez franchi les sélections du CV, de la lettre de motivation et peut être même du dossier de candidature et du pré-tri téléphonique ? Maintenant, vous êtes convoqué à un assessment centre. Et là vous vous demandez ce qui va vous arriver !
A l'attention de Christina Gierse, Patrick Cescau, ami , diplômé et condisciple de l'ESSEC, Président mondial du Groupe mondial Unilever me fait l'honneur de partager, entièrement, avec moi, l'opinion suivante : 1)L'accumulation de diplômes, à l'opposé de l'accumulation d'expériences de la vie, n'a, comme intérêt que de fournir aux futurs employeurs, une simple présomption des compétences futures du candidat à l'embauche ! Moins ils sont nombreux, plus efficaces ils sont ! Contrairement aux idées reçues, il s'avère que leur accumulation est, très souvent, vide de sens, car souvent déconnectée du réel et leurs titulaires ont trop tendance à exiger des salaires d'embauche totalement exhorbitants, c'est-à-dire, en clair, ce comportement ne les même à rien ! Mais, confronté à l'expérience de la vie en entreprise du collaborateur, le diplôme n'a rapidement plus aucune signification et c'est la qualité du vécu et les enseignements que que tire le collaborateur de sa formation acquise et de toutes celles des fonctions qu'il occupera ultérieurement qui détermineront sa réussite future ! Je me souviens parfaitement des quelques mots de conclusion que Patrick Cescau m'avait adressés, il y a un an, en réponse à un email que je lui avais adressé : " Les diplômes n'ont aucune valeur, si tant est même,qu'ils n'en aient jamais eue ; Seule demeure et s'affirme, dans le temps, la valeur de l'homme...! Ecole, ou pas école, vous pourriez, peut-être tenter d'intégrer ce corps d'élite de cadres à haut potentiel, maintenant que vos résultats sont là et qu'ils ont démontré, mieux que ne l'aurait fait votre parchemin, votre valeur réelle...! Suggestion ! Antoine GED PS : Il n'est plus besoin, aujourd'ui, d'aller très loin ! Il y a tant d'établissements de valeur en Europe ! Bonne chance à vous ! Cordialement, Antoine GED