Depuis un bout de temps, vous rêvez de vous mettre à votre compte, de changer de job, de pays… Vous rêvez, mais vous ne faites rien. La peur et le doute vous tétanisent. Vous retournez tout dans votre tête, mais rien n’avance. Pour sortir de cet état de crise, osez ! Pour effectuer le grand saut, voici quelques conseils du coach Daniel Grosjean et du psychothérapeute Jean-Paul Sauzède, co-auteurs de Trouver la force d’oser (InterEditions, 2006).
Accueillez la crise. Tout changement profond débute souvent par une profonde crise professionnelle et/ou personnelle. Accueillez-là, et si possible avec bienveillance. Bien analysée, cette crise est libératrice. Elle permet la remise en cause. Elle signale que votre identité profonde n’est plus en accord avec votre vie quotidienne. Ecoutez les signaux d’alerte de votre corps: dos bloqué, insomnies, dépression… Si vous faites la sourde oreille, ils vont augmenter leur intensité et se multiplier.
Rêvez. Votre imagination va porter vos actions futures. Pour libérer vos rêves, il vous faut vous (ré)approprier votre identité profonde. Revisitez vos désirs d’enfant, vos motivations de toujours, vos racines. Autorisez-vous la réussite sur la voie choisie. En effet, parfois des interdictions inconscientes vous barrent la route. Un manager ne s’autorisait pas à devenir numéro 1, car il aurait ainsi dépassé son père au plan professionnel.
Faites émerger votre vision. Votre vision est, par exemple, de créer votre propre entreprise.
1) Réunissez plusieurs personnes pour plancher sur le projet pendant quelques heures et acceptez toutes les idées, même celles les plus farfelues. Une personne extérieure au projet veille au respect des règles de base : pas de jugement, pas d’interprétation.
2) Pour laisser aller librement vos idées, recourez à un support artistique : peinture, modelage, musique…
3) Travaillez sur vos rêves. Gardez un carnet et un stylo près de votre lit et notez-les, à peine réveillé. Ils peuvent comporter des clés.
Recourez à la sophrologie. Cette technique très utilisée par les sportifs de haut niveau plonge dans un état de rêve éveillé. Cela permet de lâcher-prise plus facilement et de visualiser des situations nouvelles.
Gérer ses résistances intérieures. Les résistances ne sont pas mauvaises en soi. Elles nous évitent l’expérience de l’inconnu. S’agripper à ce que l’on connaît est un réflexe fréquent. Mais, pour réaliser son projet, il faut aller au-delà de ses résistances. Cela implique de regarder ses peurs en face, et d’en comprendre les origines. Il convient aussi de réactualiser son rêve au fil de la journée. Ecrivez-le sur un post it sur le frigo, dans votre agenda, dans votre palm pilot... Et puis, analysez votre comportement : de façon générale, vous placez-vous dans un scénario gagnant ou perdant ? Si vous voyez tout en noir, remplacez systématiquement vos pensées négatives par des positives. L’exercice peut vous sembler superficiel au départ, mais il devient vite naturel. Pour vous aider, identifiez-vous à des personnes qui ont réussi. Et si vous le pouvez, demandez-leur des conseils. Lancez-vous des petits défis, avant le grand saut vers votre rêve.
Autorisez-vous la réussite. On a souvent peur de se réaliser pleinement. Dans la culture judéo-chrétienne, il faut souffrir pour réussir. L’effort est partie intégrante de la conception de la vie. Du coup, notre vie est souvent une résistance au bonheur.

Le test GRE, nécessaire pour être admissible dans nombre de MBA, est en train de prendre des parts de marché au leader, le Gmat. Le point avec David G. Payne, vice-président et directeur opérationnel des programmes de l'enseignement supérieur de ETS, spécialisé dans l'évaluation académique et professionnelle, de passage à Paris, la semaine dernière.
Depuis une dizaine d'années, la prestigieuse business school a initié des ateliers pour les conjoints des participants au MBA sur le campus de Fontainebleau, en Seine-et-Marne.
En partenariat avec le Congrès HR, Le Cercle de l'humain de L'Expansion organise deux journées-évènement sur la prévention du stress et l'engagement et la motivation.
Les échanges entre écoles se multiplient. Comment cela se passe-t-il vraiment sur place? L'Expansion.com vous livre des témoignages d'étudiants aux quatre coins du monde. Focus sur Paris-Dauphine et l'université Mc Gill. La vie quotidienne de l'étudiant, avec Julien André.
Quels sont les avantages de l'apprentissage sur les stages de longue durée? Comment négocier son entrée sur le marché du travail après l'apprentissage? Les réponses de Manuelle Malot, directrice Carrières et prospective de l'Edhec.
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Propositions intéressantes mais comment se réaliser si son moi profond est en pleine contradiction avec les règles sociales ? Ainsi, j'aimerais être Robin des Bois ou Surcouf, faire exactement ce qui me plaît sans contraintes, régler leur compte à ceux qui me déplaisent (par exemple les politiques, imbéciles et inutiles; ou encore les chasseurs et autres tueurs d'animaux) et donner autant que j'en ai envie à tous ceux que j'aime. Là est mon rêve d'enfant. Quel(s) conseil(s) dans ce cas ? Garder son mal de dos ?
Voilà l'illustration de la manière dont les coachs s'annonçant psychothérapeute séduisent un public en quête d'un nouvel idéal narcissique. La psychothérapie s'entend ici comme résolution d'une crise professionnelle, "explorer son inconscient" ne s'entend que pour découvrir les clés de la réussite. Les nouveaux gourous au service de l'idéologie ambiante sont là. Freud parlait lui d'un autre malaise et d'un autre abord de celui-ci. Mais il n'a jamais été dans l'air du temps et il ne l'est toujours pas. Mais ces "psy" ne se trompent pas il y a là une niche pour se faire de l'artiche. Là où ils se leurrent c'est pour l'accès au bonheur qui mène souvent à la ruine.
je viens de lire l'article sur le changement de vie.je suis dans cette phase mais à 54 ans, peut-on avoir cette perspective, dans un marché de l'emploi difficile et instable? les changements profonds ne peuvent être que si on dispose de liquidités conséquentes, un carnet d'adresses fourni, et un entourage sympathisant. tout changement passe par une rupture avec la vie d'avant, sans savoir si la suite sera meilleure. il faut être ultra égoiste pour arriver à tout refaire.
je vais essayer. merci comme meme pour vos conseils. salutations
je viens de prendre connaissance de cet article et je trouve qu'il ne se diffrencie pas trop de la théorie de lapensée positive. l'exemple des champion n'est convaincant dans la mesure où l'on ne deveint chamion que parce qu'à un moment donné il y eu des rencontres puis des moyens qui sont mis en place. en revanche,je suis d'accord avec l'idée selon laquelle le changement entraîne des résistences intérieures. la question est comment surpasser ces ristences somme toute humaines. comment provoquer le changement tant désirer par beaucoup? les petits défis certes mais comment faire pour aller au-delà