Les protégés de soeur Emmanuelle comptent leurs jours. Sortis de l'anonymat grâce à l'action de la religieuse qui a vécu pendant vingt-deux ans parmi eux, les 100 000 chiffonniers du Caire craignent pour leur avenir. Jusqu'à présent, ils vivaient de la collecte et du recyclage d'une partie des ordures d'une agglomération comptant près de 15 millions d'habitants.
Les gouvernorats de la capitale égyptienne ont choisi, comme à Alexandrie, de confier le ramassage des déchets à trois grandes entreprises spécialisées : une espagnole, FCC-Urbacer, et deux italiennes, AMA et Jacorossi. L'heure est à la rationalisation : fini la répartition du travail rue par rue, la ville a été divisée en quatre grandes zones. Les camions-bennes font leur apparition. Le ramassage, jusqu'alors payé directement aux chiffonniers par les habitants, va être incorporé à la facture d'électricité...
L'objectif affiché est de lutter contre les décharges sauvages, les chiffonniers ne parvenant pas, dans certains quartiers, à faire face à l'afflux de déchets. Mais les autorités veulent aussi mettre fin aux rumeurs de corruption quant à l'attribution des licences de ramassage. Ces dernières seraient contrôlées par quelques grandes familles de chiffonniers, qui redistribueraient ensuite le travail.
Au Moqattam, un quartier où travaillent plus de 50 000 personnes et où sont installées quelque 700 microentreprises, c'est l'incompréhension. Au rez-de-chaussée des immeubles, on continue de concasser le plastique, de découper le métal avec des machines de fortune. Mais l'espoir a fait place à la résignation. « Nous recyclons 80 % de ce que nous récoltons. C'est de ça que nous vivons. Nous priver de matière première, c'est nous tuer », explique Saad, 30 ans, qui a un atelier de recyclage du plastique.
Le jeu trouble des micropatrons
Ses 20 ouvriers transforment des bouteilles en paillettes, qu'il revend ensuite à la tonne. Les énormes sacs gorgés de bouteilles, de tissus, de boîtes de conserve, voire de déchets hospitaliers, s'entassent encore au détour des rues chargées d'une forte odeur. « Mais ils sont déjà moins nombreux qu'avant », confirme-t-il.
Comme les autres, il rejette en bloc l'offre des sociétés qui ont proposé d'embaucher plus de 6 000 personnes. Il juge le salaire (environ 50 euros par mois) trop bas. C'est pourtant l'équivalent d'un salaire moyen en Egypte. Mais cela reste largement inférieur aux 150 euros qu'il peut encore gagner aujourd'hui. Pour le représentant de la société italienne AMA, Antonio Canale, c'est cette classe d'entrepreneurs qui a confisqué le débat. « Ils ont poussé les autres à refuser un salaire décent, parce qu'ils tirent leur épingle du jeu en exploitant les autres », explique-t-il.

Interview exclusive de Ron Garriques, président de la division grand public de Dell, sur la priorité donnée à cette activité, les ambitions en terme de produits et les conséquences sur la distribution et l'appareil de production.
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Bonjour monsieur Nous sommes une entreprise camerounaise qui fait dans la récupération de divers type de déchets a l’exception des déchets ménagers et dangereux Nous avons entrepris la récupération des déchets plastique (pet, pvc, pe de haute densité et basse densité….) dans la ville de douala et au Cameroun en général. Aussi, voudrions avoir des informations sur le type de déchets plastique que votre entreprise récupère sous quel forme et quel en son les prix d’achat au kilogramme ou a la tonne. Je vous remercie pour votre réaction diligente. NB :ambatta-h@yahoo.fr
je vis en france ma mere est francaise et mon pere lui est égyptien je m'intérrèsse beaucoup a l'égypte j'ai eu l'ocassion de rencontrer personnellement l'asistant de soeur émanuelle qui est le docteur adel lors de sont séjour en france ou il ai venu dans mon lycée nous parler des chiffoniers du caire et sa ma beaucoup touché j'ai pour projet de les aider moi aussi lors de sejours en égypte les étés il faux les aider c'est pas normale de nos jours de voir encore des peuples qui rencontrent ces problèmes là , on devraient tous se soutenir et s'entraider pour rayer le mots pauvreté et méchanceté de nos vocabulaire et de nos atitudes toi qui li mon article , imagine toi etre née là bas et vivre ce qu'ils vivent , comment te sentiré tu???n'aimeré tu pas etre aidé ??? il faux agir un jour nos éfforts payeront !!!