Prochain défi, Downing Street ? » questionnait L'Expansion il y a un mois, dans l'interview accordée par Chris Patten, gouverneur de Hongkong jusqu'au 30 juin.
L'hypothèse ne semble toujours pas exclue aujourd'hui, malgré l'élection de William Hague à la tête des conservateurs le 19 juin. Car ce quasi-inconnu de 36 ans, soutenu par les plus eurosceptisques des torys n'a pas les faveurs de l'opinion, qui s'était plutôt prononcée en faveur de l'ancien chancelier de l'Echiquier Kenneth Clarke, europhile et conservateur modéré, plus proche de la ligne Patten.
Si le clan Hague échoue à faire remonter les conservateurs, Chris Patten pourrait fournir une habile solution de recours. Et, pour l'heure, l'intermède Hague lui laisse du temps pour se réinsérer dans la vie politique britannique. Une scission au sein du Parti conservateur n'est pas non plus exclue, sur le thème de l'Europe. Pourquoi pas emmenée par Kenneth Clarke et Chris Patten ?

L'inventeur du magnétoscope numérique s'est allié avec l'allemand Nero pour imposer son savoir-faire dans les usages de la vidéo sur PC. Détails sur de nouvelles ambitions avec Joshua Danovitz, patron de la stratégie internationale de Tivo.
Les marchés dévissaient toujours vendredi, guère rassurés par le discours de George Bush. Le CAC a perdu 7,73% à 3176,49 points. A New-York, le Dow Jones reculait de 4,4% à 18 heures. Deux heures avant la réunion du G7 à Washington.
Le patron de Renault et Nissan lâche les rênes de l'opérationnel au sein du constructeur français, au profit de Patrick Pélata, 53 ans, l'actuel DGA. Carlos Ghosn se recentre sur la stratégie et les finances. Décryptage.
Entre 2500 et 5000 salariés de l'automobile ont manifesté vendredi midi devant le Salon de l'Automobile à Paris pour exprimer leur ras-le-bol face à la multiplication des plans sociaux dans le secteur.
La crise économique douche les espoirs de financement, écrit le fondateur de TechCrunch, qui déclare la mort du web 2.0. Sequoia Capital invite ses start-ups à réduire la voilure. Netvibes et Dailymotion figurent sur une liste de sociétés menacées.
L'Arcep clarifie les règles du déploiement de la fibre. Satisfaction de Free, qui pourra utiliser les infrastructures de France Télécom.