C’est une victoire importante pour les développeurs du logiciel d’échange de fichiers KaZaA. La Cour suprême des Pays-Bas leur a en effet donné raison, face à une agence néerlandaise de protection des droits d’auteurs qui exigeait la fin de la distribution du logiciel et la fermeture du réseau Fasttrack. La Cour a jugé que les développeurs de KaZaA ne sauraient être tenus responsables de l’utilisation faite de leur logiciel, plate-forme bien connue d’échange de fichiers musicaux ou vidéos piratés. Cette décision pourrait faire jurisprudence à l’international.

Le nombre d'iPhones 3G écoulés par Orange depuis la mi-juillet
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Selon le Wall Street Journal, Dell chercherait un repreneur pour tout ou partie de ses usines en vue de sous-traiter la fabrication de ses PC en Asie.
Créé par décret paru au JO le 1er juillet 2008, le fichier Edvige (exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) n'échappe plus à la critique. Ce fichier...