Plantage des machines, bug dans le choix des candidats ou refus d'identification, le vote électronique a été la vedette malheureuse du scrutin de mi-mandat. Battus dans le New Jersey, les républicains accusent même les machines d'avoir choisi par défaut le candidat démocrate.
Des machines à écran tactile qui s'emmêlent dans les votes, des scanners optiques qui recrachent les bulletins des électeurs, et parfois des bataillons d'appareils qui refusent tout simplement de démarrer. Mardi, les machines à voter électroniques ont tenu la vedette aux Etats-Unis, provoquant retards et frustrations lors des élections de mi-mandat. Mise en ligne sur YouTube, la vidéo d'une élue du Congrès bataillant dans l'Ohio avec l'une de ces machines a fait le tour d'Internet. Tandis que les déboires de Chelsea et d'Hillary Clinton, toutes deux trimballées entre deux bureaux de vote parce que leurs noms n'apparaissaient pas sur les appareils, alimentaient les colonnes. En fin de journée, le groupement Election Protection avait reçu 17.000 appels, liés la plupart aux problèmes techniques ou d'identification (une synthèse est disponible en ligne). Aussi, les bureaux de votes ont été contraints de repousser l'heure de la fermeture dans une dizaine d'Etats, tandis que les bons vieux bulletins en papiers étaient appelés à la rescousse.
Environ quatre électeurs sur cinq ont dû voter sur des machines mardi, et pour un tiers d'entre eux, c'était la première fois. Si les pannes n'ont pas paralysé le pays, elles ont fait ressurgir le débat sur le vote électronique. Pour se justifier, les fabricants évoquent des défaillances humaines, notamment lorsque les responsables des bureaux de vote, peu à l'aise avec l'informatique, doivent se débrouiller avec du matériel complexe. Depuis les déboires des élections présidentielles de 2000, où les bulletins avaient dû être recomptés à la main en Floride, le Congrès a pourtant débloqué 3 milliards de dollars pour perfectionner le système. Cette fois, les observateurs dépêchés en masse pour dénicher les irrégularités s'accordent généralement pour n'y trouver aucune motivation politique. Ce qui n'empêche pas les Républicains d'accuser les machines d'avoir parfois sélectionné dans le New Jersey le candidat démocrate – vainqueur – et empêché le choix de son rival. Or, toujours à cause du vote électronique, les recomptages pourraient tourner au véritable casse-tête. « Trente-trois Etats n'obligent toujours pas à fournir un reçu des votes », dénonce l'Electronic Frontier Foundation. « Sans reçu, les électeurs ne peuvent pas vérifier que leur vote sur les machines électroniques a bien été pris en compte et les officiels ne peuvent pas procéder à des recomptages », poursuit l'association de défense des libertés.

La SNCF s'insurge conte un récent article du Canard Enchaîné mettant en cause la fiabilité de son système d'information qui ne protégerait pas assez les données de sa clientèle internet, dont les informations bancaires. « L'ensemble des transactions sont sécurisées sur le site voyages-sncf.com (...) Aucune faille n'a jamais été détectée sur ce système de paiement », assure la société.
Les fans de la série américaine Heroes peuvent se frotter les mains : pour les faire patienter en attendant la diffusion de la saison 3, la chaîne américaine NBC leur a réservé une surprise.
La société d'investissement Legg Mason, détentrice de 4,4 % du capital de Yahoo, se dit déterminée à soutenir l'équipe dirigeante actuelle, en réponse à une lettre ouverte de Jerry Yang, demandant aux actionnaires de se mobiliser.
D'après Electron Libre, le géant Bolloré aurait tenté de faire l'acquisition du groupe Iliad pour près de 5 milliards d'euros. Le groupe aurait proposé 90 euros par action alors...
Figurez-vous qu'un certain nombre de (ir)responsables de notre (encore) démocratie veulent à tout prix nous imposer ça… Alors que jusqu'à présent TOUTES les machines à voter s'avèrent extrêmement peu fiables et sujettes à des pannes de toutes sortes, ainsi qu'à des possibilités de manipulation des résultats… Bonne chance dans la nouvelle démocratie des machines : on vous dira «c'est l'ordinateur»… vous pourrez toujours répondre «l'ordinateur ne fait que ce qu'on lui dit de faire» Mais vous ne pourrez rien prouver…