fermer
 
Inscrivez-vous
Pourquoi devenir membre ?

Devenir membre de la communauté LExpansion.com vous permet d’accéder à un ensemble de services :

  • Commenter les articles en direct
  • Participer aux débats « Pour/contre » et proposer de nouveaux sujets
  • Recevoir, si vous le souhaitez, les newsletters : actu éco, conjoncture hebdo, high-tech ou carrière/management

C’est entièrement gratuit !

Vérification captcha
 
newsletters et alertes
 
inscrivez vous aux flux rss
 

Avec ces lecteurs:

Ou copiez le lien rss :

connexion
 

Votre adresse email n'est pas correcte

Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Microsoft prêt à tout pour conserver Paris contre Linux

 28/06/2004 16:01:00  - L'Expansion.com 
 
Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Suivre le sujet
 

Pour être alerté lors de prochaines publications sur le même sujet, veuillez saisir votre email dans le champs ci-dessous :

Citer dans votre blog
 
 

Le n°1 mondial du logiciel aurait proposé un rabais de 60% pour décrocher un contrat d'équipement de la Ville de Paris. Une aggressivité commerciale qui traduirait l'audience croissante du logiciel libre dans les administrations.

Un rabais de près de 60%. C’est ce qu’aurait proposé Microsoft à la municipalité de Paris pour décrocher la mise à niveau logicielle des quelque 15.000 ordinateurs de la Ville, selon le quotidien Libération qui cite "un document auquel (il) a eu accès".  Or si le groupe de Bill Gates s'est refusé à commenter cette information, il ne l'a pas démentie. De fait, le groupe aurait une bonne raison de casser ainsi les prix. Elle a pour nom Linux, le système d’exploitation en logiciel libre. Lequel ne cesse de gagner du terrain au détriment de Windows auprès les organisations publiques du monde entier. Dernier exemple Bergen, la deuxième ville de Norvège, où les logiciels Microsoft seront remplacés par Linux et d’autres programmes libres. Tout comme auparavant Munich qui a décidé en mai 2003 de convertir ses 14.000 postes de travail au logiciel à l'emblème de pingouin. Une véritable humiliation pour le premier éditeur mondial qui est longtemps resté le fournisseur quasi-monopolistique des administrations. Alors lorsque Paris a émis en octobre 2003 l’hypothèse d’une migration de Windows vers les logiciels libres – la mairie a confié à la société de service Unilog, une étude sur le sujet - Microsoft aurait vite réagi. En janvier la société aurait fait parvenir une proposition commerciale assortie d’un rabais substantiel de 57,4%. Pour l’équipement de 15.000 postes en trois ans, la facture passe ainsi de 13,27 à 5,65 millions d’euros.  

Cette réduction suffira-t-elle pour que l’équipe Delanoë renouvelle son engagement auprès de la firme américaine ? Cela dépendra sans doute des résultats de l’étude d’Unilog, qui devraient être rendus publics dans les semaines à venir. Ce qui est sûr par contre, c’est que le choix des logiciels libres présente plusieurs avantages. Conçus par des milliers d’informaticiens, souvent bénévoles, ces programmes peuvent être copiés et modifiés à loisir en fonction des besoins des utilisateurs. Ils sont donc une alternative intéressante en terme de prix mais apportent aussi pérennité et indépendance vis à vis du grand éditeur américain. Pour autant, la Mairie de Paris ne souhaite pas faire un choix politique, à la différence de Munich. Le but étant plutôt de jouer sur la concurrence pour faire baisser la facture.  

La Mairie de paris n'est pas la seule à s'intéresser aux logiciels libres. Le 18 juin dernier, le Ministre de la Fonction Publique Renaud Dutreil avait déjà déclaré souhaiter se tourner vers cette option, et mettre ainsi en place une concurrence plus forte entre Microsoft et les autres fournisseurs. De son côté, la firme américaine affirmait être prête à relever le défi que lui posait l’Etat français. Il faut dire qu'elle n'a pas vraiment le choix. De plus en plus d’administrations ont déjà choisi les logiciels libres pour équiper leurs ordinateurs. Le ministère de la Culture, de l’Agriculture, des Finances et de l’Equipement ont par exemple signé des contrats avec l’éditeur français MandrakeSoft. Le Brésil a déjà adopté la solution "libre", le Japon, la Chine, la Corée du sud et le Vietnam travaillent de concert pour développer un système basé sur Linux. Et d’autres pourraient suivre. Selon une étude IDC, le leader du marché devrait conserver sa place (en 2008 Microsoft devrait détenir 37% des parts de marché). Mais il risque toutefois d'être touché par la forte progression de Linux. Le logiciel libre devrait passer de 12% à 29% de parts de marché entre 2003 et 2008.

 
Déjà membre : vous pouvez commenter l'actualité en direct
Vous n'êtes pas membre, laissez votre commentaire, avec votre pseudo et email. Il apparaîtra après modération.


 
 
 
 
 








publicite
Expert-Mag : Les pros partagent leur expertise
 
librairie en ligne
L'annuaire du pouvoir 2008