La CFTC réclame l'annulation du plan social de 2001, qui avait abouti au licenciement de 870 employés.
"On se lève tous contre Danone" : la banderole déployée devant le tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer donnait le ton de l'audience qui s'est tenue lundi. Au cœur des débats, le plan social annoncé en 2001 par LU, filiale « biscuits » du groupe dirigé par Franck Riboud. Doit-il être annulé ou pas ? Le tribunal, saisi par la CFTC, a annoncé qu’il trancherait le 2 décembre prochain. Son jugement sera sans nul doute très attendu dans cette affaire qui a abouti au licenciement de 816 salariés dans quatre usines LU. Deux d’entre elles, Calais et Ris-Orangis, ont arrêté leur production en mars dernier. Les deux autres, Château-Thierry et Jussy, l’ont réduite en même temps que leur effectif.
La CFTC réclame l’annulation du plan social dans sa globalité, et la réintégration des salariés. Le syndicat estime que cette mesure n’avait aucune justification économique, que des irrégularités avaient entaché la procédure et qu’aucune obligation de reconversion n’avait été mise en place, contrairement à ce que prévoit la loi. Danone, de son côté, a toujours justifié sa décision par la sous-utilisation de ses capacités industrielles, avec des taux aux alentours de 40%, alors que ses concurrents caracolent à 70% en moyenne. L’entreprise rappelle que le plan social a déjà été validé dans sa globalité par la justice, par le TGI d’Evry en février 2002 et par la cour d’appel de Paris en janvier 2003. Et souligne que les deux tiers des salariés concernés sont déjà reclassés.

Bruxelles a accordé 3 ans de plus aux constructeurs pour limiter leur pollution. En échange, la Commission a durci les pénalités en cas de dépassement. Si les groupes allemands font grise mine, les français ont une belle carte à jouer.
Le numéro un du mobile présente enfin un téléphone mobile capable de rivaliser avec l'iPhone.
Face à l'offre jugée hostile de Gemalto, la direction de Wavecom recommande la contre-proposition de Sierra supérieure de 21% par action. Les actionnaires minoritaires et les salariés étaient, eux, favorables au repreneur français.
Le président Sarkozy devrait annoncer jeudi une "prime à la casse" de 1.000 euros pour soutenir le marché automobile et encourager la mise au rebut des véhicules anciens et polluants, croit savoir Le Monde.
Le groupe bancaire JPMorgan Chase va réduire les effectifs de Washington Mutual, sa concurrente au bord du dépôt de bilan rachetée en septembre, d'environ 21% d'ici fin 2009. Ce qui représente 9.200 emplois,
Le plan de 4.000 départs volontaires lancé en France par Renault à la mi-octobre a déjà donné lieu à 4.037 dossiers. Près de 3800 entretiens sont encore en cours.