Alliance Capital, la filiale américaine d'AXA, a été contrainte de provisionner 190 millions de dollars, et ce une semaine après avoir débarqué deux de ses dirigeants. A Paris, le titre AXA chutait de près de 3% lundi.
L'offensive contre les "mutual funds " orchestrée par la SEC et le parquet de New-York contraint les organismes visés à des mesures d’urgences. Alliance Capital, une société de gestion américaine contrôlée par AXA qui pèse quelque 440 milliards de dollars d’actifs, est ainsi une des premières à annoncer qu’elle va provisionner 190 millions de dollars pour faire face à ce scandale. Cela une semaine après avoir exigé la démission de deux de ses dirigeants. Conséquence immédiate : à Paris, le titre de la maison-mère lâchait près de 3% lundi. Loomis Sayles, la filiale outre-Atlantique de la CDC Ixis, est également dans le collimateur du gendarme boursier américain.
L’initiative de la filiale d’Axa est une des conséquences des amendes qui commencent à tomber sur les fonds soupçonnés d’irrégularités. Premier sur la liste, le fonds Putnam s'est ainsi engagé à rembourser, après l'avoir calculé, le montant des pertes subies par les investisseurs en raison de certaines transactions présumées illégales. Et le courtier américain Morgan Stanley a accepté lundi de payer 50 millions de dollars aux termes d'un accord avec la SEC. Il était reproché à ce dernier de "ne pas avoir fourni aux clients des informations importantes ayant trait à leurs achats de parts dans des mutual funds". En clair, de ne pas les avoir avertis sur les utilisations qui pourraient être faites de leurs économies via des opérations prohibées telles que le " late trading ", où le courtier autorise certains clients privilégiés à passer leurs ordres après la clôture du marché, ainsi que le " market timing ", où l’investisseur indélicat exploite les écarts entre les valeurs liquidative et théorique d’un fonds de placement. En France, la COB vient d’ailleurs de s’atteler au dossier et s’est fixée pour objectif de traquer les éventuelles irrégularités commises par les gestionnaires de fonds.

Bruxelles a accordé 3 ans de plus aux constructeurs pour limiter leur pollution. En échange, la Commission a durci les pénalités en cas de dépassement. Si les groupes allemands font grise mine, les français ont une belle carte à jouer.
Le numéro un du mobile présente enfin un téléphone mobile capable de rivaliser avec l'iPhone.
Face à l'offre jugée hostile de Gemalto, la direction de Wavecom recommande la contre-proposition de Sierra supérieure de 21% par action. Les actionnaires minoritaires et les salariés étaient, eux, favorables au repreneur français.
Le président Sarkozy devrait annoncer jeudi une "prime à la casse" de 1.000 euros pour soutenir le marché automobile et encourager la mise au rebut des véhicules anciens et polluants, croit savoir Le Monde.
Le groupe bancaire JPMorgan Chase va réduire les effectifs de Washington Mutual, sa concurrente au bord du dépôt de bilan rachetée en septembre, d'environ 21% d'ici fin 2009. Ce qui représente 9.200 emplois,
Le plan de 4.000 départs volontaires lancé en France par Renault à la mi-octobre a déjà donné lieu à 4.037 dossiers. Près de 3800 entretiens sont encore en cours.