Air Littoral a été sauvée de justesse par le fonds d'investissement italien Seven Group. Euralair est en redressement judiciaire. Aeris attend le verdict de la justice.
Air Littoral est momentanément sauvée par l’entremise d’un fonds d’investissement italien, Seven group, propriétaire d’Azzurra Airlines. La compagnie montpelliéraine (1000 salariés et une trentaine d’appareils), qui avait été contrainte de déposer le bilan le 21 août faute d’être en mesure de rembourser une échéance publique de 67 millions, échappe donc à la liquidation judiciaire deux mois et demi plus tard. Ceci étant, ce plan de reprise, qui a d’ores et déjà obtenu l’aval du Conseil supérieur de l’aviation marchande (qui octroie ou non les autorisations de voler) s’accompagnera d’un plan social drastique, lequel prévoit environ 300 suppressions de postes et la cession de la moitié de la flotte. A terme, la nouvelle direction entend redéployer Air Littoral vers la Méditerranée
Les petites compagnies françaises semblent décidément condamnées sinon à péricliter (Air Lib, AOM-Air Liberté…) du moins à survivre constamment. Ce qui a conduit le Cercle d’études des tour-opérateurs français a appelé de ses vœux " une réflexion publique sur le ciel aérien français ". De fait, hors Air France, point de salut dans l’aérien hexagonal. A preuve, les dépôts de bilan et placements en redressement judiciaire se suivent et se ressemblent pour ces transporteurs alternatifs, spécialisés dans les vols charters, dont les business-models trop précaires les condamnent à plus ou moins brève échéance. Dernière défaillance en date ? Celle d’Euralair. La compagnie charter (500 salariés) et ses deux filiales viennent d’être placées mercredi en redressement judiciaire, avec un renvoi de l’affaire prévu pour le 19 novembre. Euralair a perdu 5,7 millions d’euros l’an dernier et ploie surtout sous un endettement de près de 28 millions. Aéris, la compagnie toulousaine, n’est guère mieux lotie. Elle sera fixée vendredi sur son sort.

L'inventeur du magnétoscope numérique s'est allié avec l'allemand Nero pour imposer son savoir-faire dans les usages de la vidéo sur PC. Détails sur de nouvelles ambitions avec Joshua Danovitz, patron de la stratégie internationale de Tivo.
Les marchés dévissaient toujours vendredi, guère rassurés par le discours de George Bush. Le CAC a perdu 7,73% à 3176,49 points. A New-York, le Dow Jones reculait de 4,4% à 18 heures. Deux heures avant la réunion du G7 à Washington.
Le patron de Renault et Nissan lâche les rênes de l'opérationnel au sein du constructeur français, au profit de Patrick Pélata, 53 ans, l'actuel DGA. Carlos Ghosn se recentre sur la stratégie et les finances. Décryptage.
Entre 2500 et 5000 salariés de l'automobile ont manifesté vendredi midi devant le Salon de l'Automobile à Paris pour exprimer leur ras-le-bol face à la multiplication des plans sociaux dans le secteur.
La crise économique douche les espoirs de financement, écrit le fondateur de TechCrunch, qui déclare la mort du web 2.0. Sequoia Capital invite ses start-ups à réduire la voilure. Netvibes et Dailymotion figurent sur une liste de sociétés menacées.
L'Arcep clarifie les règles du déploiement de la fibre. Satisfaction de Free, qui pourra utiliser les infrastructures de France Télécom.