N’était la faiblesse persistante de son chiffre d’affaires, Alcatel aurait comblé d’aise les marchés à l’issue de son troisième trimestre. C’est que l’équipementier télécom a surpris son monde en dévoilant un bénéfice d’exploitation deux fois plus élevé que prévu. De sorte que le groupe peut envisager à présent sereinement revenir dans le vert sur le plan opérationnel pour l’ensemble de l’année. Concrètement, Alcatel a conforté son retour à la rentabilité amorcé au trimestre précédent : +21 millions d’euros entre avril et juin et +160 millions entre juillet et septembre. Autant dire que le groupe est loin de ses 227 millions de déficit d’exploitation de l’an dernier.
A ce redressement spectaculaire, le groupe présidé par Serge Tchuruk avance deux explications : primo, les effets de son plan d’austérité ; secundo, le bond de sa marge brute. Attendue aux alentours de 31%, celle-ci a finalement atteint les 35,6%. Le plan de relance, lui, a livré toute sa mesure dans le pôle « téléphonie fixe » : les 248 millions de déficit se sont mués en un bénéfice de 66 millions.
Ceci étant, au final, compte tenu de l’ampleur de ses charges de restructuration (214 millions), Alcatel reste scotché dans le rouge, même si sa perte nette a été divisée pratiquement par dix à 175 millions contre 1,21 milliard précédemment. Et puis, autre souci majeur, si le groupe a dopé sa rentabilité, il souffre en revanche toujours sur le terrain, puisque ses ventes ne cessent de décliner, avec notamment un recul de 3,5% par rapport à celles du deuxième trimestre. Sur un an, son chiffre d’affaires a plongé de 13% à tout juste 3 milliards.

Bruxelles a accordé 3 ans de plus aux constructeurs pour limiter leur pollution. En échange, la Commission a durci les pénalités en cas de dépassement. Si les groupes allemands font grise mine, les français ont une belle carte à jouer.
Le numéro un du mobile présente enfin un téléphone mobile capable de rivaliser avec l'iPhone.
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Le président Sarkozy devrait annoncer jeudi une "prime à la casse" de 1.000 euros pour soutenir le marché automobile et encourager la mise au rebut des véhicules anciens et polluants, croit savoir Le Monde.
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