Créé par la CIA en février 1999, In-Q-Tel est un fonds d’investissement consacré aux nouvelles technologies, qui tire son nom du célèbre « Q », le fournisseur ès gadget du célébrissime espion James Bond. Sa vocation est d’investir dans les start-up les plus prometteuses. Sa priorité : celles qui inventent des systèmes de surveillances électronique, comme les moteurs de recherche, les logiciels d’analyse de données, ou ceux de traduction automatique. Depuis le 11 septembre, son rôle est directement axé sur la lutte contre le terrorisme, puisqu’elle cherche en permanence de nouveaux outils technologiques capables d’anticiper d’éventuelles attaques sur le sol américain. In-Q-Tel investit généralement de petits montants, compris entre 1 et 3 millions de dollars, et se contente de prises de participations minoritaires dans le capital des entreprises qu’elle soutient. Un rapport du Congrès américain évaluait il y a un an à 30 millions de dollars les sommes investies chaque année par In-Q-Tel.

Renault a dégagé un bénéfice net de 1,58 milliard d'euros au premier semestre. Soit une hausse de 20% par rapport à 2007. Cela grâce à la contribution de Nissan.
L'action du spécialiste américain du refinancement hypothécaire plongeait vendredi à Wall Street de plus de 8% en séance. Fannie Mae a essuyé de fortes pertes au 2ème trimestre, bien plus lourdes que prévu.
L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.
Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.
Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.
Grande première en France, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée des prix à la pompe. Ce qui ne fait pas les affaires des sociétés concessionnaires.