La SEC, le gendarme de la bourse américaine, a envoyé une lettre à 300 entreprises demandant les détails sur la rémunération de leurs dirigeants, selon le Wall Street Journal. Certains éléments demandés étaient jusqu'alors très confidentiels, comme les critères retenus lorsque la rémunération est liée à la performance. Parmi les entreprises visées figurent Pfizer, Coca-Cola, General Electric ou encore American Express. Pour Pfizer par exemple, la SEC a demandé de décrire le travail accompli par le consultant indépendant chargé d'examiner les salaires, ou encore le type de documentation de référence utilisée pour fixer les rémunérations. Les lettres de la SEC représentent une première application de ses nouvelles règles de transparence concernant les salaires des dirigeants, adoptées l'an dernier au milieu de l'émoi provoqué par le scandale des stock-options antidatées.

Bruxelles a accordé 3 ans de plus aux constructeurs pour limiter leur pollution. En échange, la Commission a durci les pénalités en cas de dépassement. Si les groupes allemands font grise mine, les français ont une belle carte à jouer.
Le numéro un du mobile présente enfin un téléphone mobile capable de rivaliser avec l'iPhone.
Face à l'offre jugée hostile de Gemalto, la direction de Wavecom recommande la contre-proposition de Sierra supérieure de 21% par action. Les actionnaires minoritaires et les salariés étaient, eux, favorables au repreneur français.
Le président Sarkozy devrait annoncer jeudi une "prime à la casse" de 1.000 euros pour soutenir le marché automobile et encourager la mise au rebut des véhicules anciens et polluants, croit savoir Le Monde.
Le groupe bancaire JPMorgan Chase va réduire les effectifs de Washington Mutual, sa concurrente au bord du dépôt de bilan rachetée en septembre, d'environ 21% d'ici fin 2009. Ce qui représente 9.200 emplois,
Le plan de 4.000 départs volontaires lancé en France par Renault à la mi-octobre a déjà donné lieu à 4.037 dossiers. Près de 3800 entretiens sont encore en cours.