Un milliard de litres de vin invendus dorment dans des caves d'Australie, soit l'équivalent d'une année d'exportations. Pour combattre cette surproduction, les viticulteurs n'ont plus d'autre choix que d'écouler leurs vins à des prix défiant toute concurrence. Même celle de l'eau. Ainsi, la semaine dernière, BWS, un distributeur d'alcool, a mis dans ses rayons des cartons de six bouteilles de chardonnay 2006 pour 11,93 dollars australiens (8,93 dollars américains) : moins de deux dollars par bouteille, alors que le prix de l'eau approche les trois dollars australiens.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.