Un manager promu traverse un moment difficile avant de retrouver ses repères.
Chacun rêve d'obtenir une promotion. Cependant, changer de poste ne se fait pas toujours sans accroc. L'étude « Leaders in Transition », que publie le cabinet de conseil DDI, analyse le ressenti de 600 managers internationaux promus à un poste hiérarchique supérieur. Dans leur majorité (59 %), ces managers considèrent que changer de poste équivaut à affronter « la plus grande difficulté de leur vie, après le divorce ou la séparation ».
Contrairement aux idées reçues, plus ils s'élèvent dans la hiérarchie, plus ils ressentent le changement comme perturbant. Pour 80 % d'entre eux, réinventer sa façon de penser et de travailler nécessite « une prise de conscience salutaire ». La maîtrise des jeux de pouvoir, facteur clef du succès, oblige par exemple à accorder une attention soutenue aux rapports humains.
Autre défi de taille : faire face à l'augmentation des incertitudes et des situations ambiguës. Une tâche particulièrement laborieuse quand les managers ont l'impression d'ignorer ce que l'entreprise attend d'eux. D'autant plus que le soutien apporté par cette dernière est insuffisant : plus d'un tiers des personnes ayant répondu à l'enquête estiment ne pas avoir été « accompagnées par l'entreprise » lors de leur promotion.
La répartition du temps de travail est un autre point clef : 80 % des managers constatent que le temps imparti à la communication augmente à chaque transition, comme celui accordé à la composition et à la motivation de l'équipe. Pour compenser la perte de leurs repères, ces nouveaux leaders comptent pêle-mêle sur l'auto-évaluation, le recours à des coachs extérieurs ou encore le feed back de personnes de confiance (familles et amis).

Bruxelles a accordé 3 ans de plus aux constructeurs pour limiter leur pollution. En échange, la Commission a durci les pénalités en cas de dépassement. Si les groupes allemands font grise mine, les français ont une belle carte à jouer.
Le numéro un du mobile présente enfin un téléphone mobile capable de rivaliser avec l'iPhone.
Face à l'offre jugée hostile de Gemalto, la direction de Wavecom recommande la contre-proposition de Sierra supérieure de 21% par action. Les actionnaires minoritaires et les salariés étaient, eux, favorables au repreneur français.
Le président Sarkozy devrait annoncer jeudi une "prime à la casse" de 1.000 euros pour soutenir le marché automobile et encourager la mise au rebut des véhicules anciens et polluants, croit savoir Le Monde.
Le groupe bancaire JPMorgan Chase va réduire les effectifs de Washington Mutual, sa concurrente au bord du dépôt de bilan rachetée en septembre, d'environ 21% d'ici fin 2009. Ce qui représente 9.200 emplois,
Le plan de 4.000 départs volontaires lancé en France par Renault à la mi-octobre a déjà donné lieu à 4.037 dossiers. Près de 3800 entretiens sont encore en cours.
Votre article est très réel d'autant plus si la promotion a été engnedré par un dirigeant qui ne l'est plus à ce jour.Donc ça commande une remie en question et peu être un éventuel retour enearrière.