Belle, intelligente et riche, Umit Boyner incarne à merveille une Turquie moderne et décomplexée. Ce n'est pas un hasard si elle a été choisie par le principal syndicat patronal, Tusiad, pour promouvoir son pays alors que les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne peinent.
Umit Boyner, l'atout charme du patronat turc ? Un peu surprise, presque gênée par la question, elle assure, après un sourire et dans un anglais parfait, que « c'est une coïncidence ». En revanche, elle revendique volontiers son rôle de porte-drapeau des femmes, dont le poids grandit dans le monde très moustachu des affaires turc.
Diplômée d'une université américaine, bilingue, elle a d'abord travaillé dans le secteur pétrolier, puis financier. Il y a dix ans, elle a rejoint le conseil d'administration du groupe textile Boyner Holding, dirigé par son mari, qu'elle a rencontré dans un cours de... boxe française.
« Lassée des stéréotypes », elle qui se rend une fois par mois à Paris, Bruxelles et Berlin, veut « conquérir le coeur et l'esprit des Européens ». Une mission sur mesure pour cette femme de 43 ans, musulmane pratiquante et mère de deux enfants, dont le prénom signifie « espoir ».

Bruxelles a accordé 3 ans de plus aux constructeurs pour limiter leur pollution. En échange, la Commission a durci les pénalités en cas de dépassement. Si les groupes allemands font grise mine, les français ont une belle carte à jouer.
Le numéro un du mobile présente enfin un téléphone mobile capable de rivaliser avec l'iPhone.
Face à l'offre jugée hostile de Gemalto, la direction de Wavecom recommande la contre-proposition de Sierra supérieure de 21% par action. Les actionnaires minoritaires et les salariés étaient, eux, favorables au repreneur français.
Le président Sarkozy devrait annoncer jeudi une "prime à la casse" de 1.000 euros pour soutenir le marché automobile et encourager la mise au rebut des véhicules anciens et polluants, croit savoir Le Monde.
Le groupe bancaire JPMorgan Chase va réduire les effectifs de Washington Mutual, sa concurrente au bord du dépôt de bilan rachetée en septembre, d'environ 21% d'ici fin 2009. Ce qui représente 9.200 emplois,
Le plan de 4.000 départs volontaires lancé en France par Renault à la mi-octobre a déjà donné lieu à 4.037 dossiers. Près de 3800 entretiens sont encore en cours.