Le numéro un mondial du luxe sort enfin par le haut de son épineux différend judiciaire avec Morgan Stanley. LVMH a en effet gagné en appel le procès qu’il avait intenté à la banque américaine, accusée lors de ses analyses financières d’avoir noté systématiquement négativement l’action du groupe français entre 1999 et 2003, et ce au profit de son client de l’époque : Gucci, le rival direct de LVMH. En première instance en janvier 2004, Morgan Stanley avait déjà été reconnue coupable d’un « préjudice » à l’encontre du groupe de Bernard Arnault. A l’époque, le préjudice avait été fixé à 30 millions d’euros. Pour l’heure, ce montant n’a pas encore été confirmé. La Cour d’appel a confié à un expert le soin de trancher la question d’ici le 1er avril 2007. Ceci étant, la banque américaine considère que ce jugement est bien plus mitigé qu’il n’y paraît. Pour elle, il ne s’agit que « d’erreurs mineures ».A Paris, l’action LVMH prenait 3% vendredi.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.