"Notre calendrier d'entrée en service pour le 787 reste inchangé", affirme Boeing dans un communiqué publié lundi. Le constructeur américain répondait à des informations parues dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire BusinessWeek dimanche, faisant état de problèmes industriels et techniques susceptibles de menacer la livraison des premiers exemplaires de cet appareil. Boeing a toutefois confirmé l'existence de défauts de fabrication sur un des 8 tronçons de fuselage. Mais il affirme que la méthode de fabrication à l'origine de ces problèmes a été abandonnée et que les 7 autres tronçons sont exempts de difficultés. Moyennant quoi, il persiste dans son calendrier alors que certains analystes cités par Business Week se montraient sceptiques. Cette mise au point intervient moins d'une semaine après l'annonce par Airbus d'un "recalage" de six à sept mois des livraisons de son dernier né, l'A380, rival indirect du 787, en proie à des "difficultés pour la fabrication et l'installation des systèmes électriques".

L'inventeur du magnétoscope numérique s'est allié avec l'allemand Nero pour imposer son savoir-faire dans les usages de la vidéo sur PC. Détails sur de nouvelles ambitions avec Joshua Danovitz, patron de la stratégie internationale de Tivo.
Les marchés dévissaient toujours vendredi, guère rassurés par le discours de George Bush. Le CAC a perdu 7,73% à 3176,49 points. A New-York, le Dow Jones reculait de 4,4% à 18 heures. Deux heures avant la réunion du G7 à Washington.
Le patron de Renault et Nissan lâche les rênes de l'opérationnel au sein du constructeur français, au profit de Patrick Pélata, 53 ans, l'actuel DGA. Carlos Ghosn se recentre sur la stratégie et les finances. Décryptage.
Entre 2500 et 5000 salariés de l'automobile ont manifesté vendredi midi devant le Salon de l'Automobile à Paris pour exprimer leur ras-le-bol face à la multiplication des plans sociaux dans le secteur.
La crise économique douche les espoirs de financement, écrit le fondateur de TechCrunch, qui déclare la mort du web 2.0. Sequoia Capital invite ses start-ups à réduire la voilure. Netvibes et Dailymotion figurent sur une liste de sociétés menacées.
L'Arcep clarifie les règles du déploiement de la fibre. Satisfaction de Free, qui pourra utiliser les infrastructures de France Télécom.