fermer
 
Inscrivez-vous
Pourquoi devenir membre ?

Devenir membre de la communauté LExpansion.com vous permet d’accéder à un ensemble de services :

  • Commenter les articles en direct
  • Participer aux débats « Pour/contre » et proposer de nouveaux sujets
  • Recevoir, si vous le souhaitez, les newsletters : actu éco, conjoncture hebdo, high-tech ou carrière/management

C’est entièrement gratuit !

Vérification captcha
 
newsletters et alertes
 
inscrivez vous aux flux rss
 

Avec ces lecteurs:

Ou copiez le lien rss :

connexion
 

Votre adresse email n'est pas correcte

Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Caterina Fake et Stewart Butterfield, fondateurs de Flickr

Flickr cherche des nouvelles sources de revenus

Propos recueillis par Jean-Baptiste Su -  22/09/2006 18:59:00  - L'Expansion.com 
 
Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Suivre le sujet
 

Pour être alerté lors de prochaines publications sur le même sujet, veuillez saisir votre email dans le champs ci-dessous :

Citer dans votre blog
 
 

En rachetant voilà un an et demi le site de partage de photos Flickr, Yahoo a mis la main sur l'une des pépites du Web 2.0. La vie et les projets de cette start-up ont-ils été changés? Réponse avec Caterina Fake et Stewart Butterfield, le couple de fondateurs de Flickr.

Symbole de la vague des start-ups Web 2.0, Flickr reste le site de partage de photos en ligne le plus populaire sur Internet avec plus de 19 millions de visiteurs uniques par mois et un million de photos téléchargées par jour. Flickr revendique plus de 250 millions de photos hébergées, contre seulement 300.000 au moment de son acquisition par Yahoo, en mars 2005. Interview de Caterina Flake et Stewart Butterfield, le couple qui a créé le service, et que nous avons rencontrés cette semaine sur le campus de Yahoo à Sunnyvale.

Quels ont été les principaux changements depuis que Yahoo est devenu propriétaire de Flickr?

Caterina Fake : Au moment du rachat, nous étions seulement 11 personnes. On s'occupait de tout : du développement du site jusqu'aux partenariats, en passant par l'administration informatique. Au sein de Yahoo, nous avons immédiatement tiré parti de leur énorme infrastructure informatique, déjà utilisée par d'autres services comme le site Web ou la messagerie électronique : les serveurs, les informaticiens, la bande passante, etc. Le développement commercial est aussi en grande partie pris en charge par Yahoo. Ce qui nous laisse le temps de nous concentrer sur le développement de Flickr. Nous sommes aujourd'hui 23 personnes, en majorité des programmeurs. L'autre grand changement a été notre déménagement de Vancouver à San Francisco.

Est-ce que cela n'a pas été aussi un frein au lancement de nouvelles fonctions ?

Caterina Fake :
Un peu. Contrairement aux autres start-up Web 2.0, nous avons abandonné cette idée d'être en phase bêta perpétuelle. Les utilisateurs autorisent quelques bogues mais on ne peut pas se permettre de faire une mise à jour du service qui ne fonctionne pas ou bien qui ralentisse les performances du site.

Vous venez de lancer le « geotagging » des photos. Qu'est-ce que ça apporte ?

Stewart Butterfield : Avec vos photos, vous pouvez désormais ajouter des informations relatives à leur situation géographique, comme la longitude/latitude, le pays, la ville où elle a été prise… Nous essayons aussi d'automatiser le processus en laissant l'utilisateur placer les images sur une mappemonde et en essayant de récupérer directement les informations des photos, notamment celles prises par les caméraphones avec GPS qui vont intégrer de plus en plus des informations de géolocalisation. Deux semaines après le lancement, nous avons près 4,5 millions de photos avec un tag géographique!

Votre modèle économique a-t-il changé depuis votre arrivée chez Yahoo ?

Stewart Butterfield : Pas vraiment. Nous générons des revenus de plusieurs manières : grâce à des partenariats commerciaux avec Nikon et Nokia ; grâce aux liens publicitaires placés à côté des photos des utilisateurs ; et aussi avec notre interface de programmation (API) utilisée par des milliers de partenaires. Nous avons délivrés plus de 30.000 accès afin qu'ils puissent proposer des services additionnels (impression de photos ou d'albums, accès à partir de logiciels comme iPhoto ou Linux, des plug-ins pour navigateurs Internet, création de mashups…). Enfin, il y a les abonnements à notre service Pro qui offre un espace de stockage illimité sur Flickr.

De nombreuses photos présentes sur Flickr sont vendues chaque jour. Percevez-vous des commissions ?

Stewart Butterfield : Non. Nous n'avons pas créé de système pour vendre ses photos sur Flickr. Mais la demande est là et nous y réfléchissons. De nombreux médias utilisent en effet Flickr pour chercher des images afin d'illustrer leurs articles ou leurs émissions et ils les achètent directement auprès des utilisateurs. Pour l'instant cela se fait comme ça, au coup par coup. Mais l'auteur de la photo est seul pour négocier le prix et les droits de diffusion. Il serait envisageable d'avoir un système qui réduisent les frictions (ndlr : par exemple via une plateforme d'enchères, de paiement, etc.). 

 
Déjà membre : vous pouvez commenter l'actualité en direct
Vous n'êtes pas membre, laissez votre commentaire, avec votre pseudo et email. Il apparaîtra après modération.


 
 
 
 
 








publicite
Expert-Mag : Les pros partagent leur expertise
 
librairie en ligne
L'annuaire du pouvoir 2008