fermer
 
Inscrivez-vous
Pourquoi devenir membre ?

Devenir membre de la communauté LExpansion.com vous permet d’accéder à un ensemble de services :

  • Commenter les articles en direct
  • Participer aux débats « Pour/contre » et proposer de nouveaux sujets
  • Recevoir, si vous le souhaitez, les newsletters : actu éco, conjoncture hebdo, high-tech ou carrière/management

C’est entièrement gratuit !

Vérification captcha
 
newsletters et alertes
 
inscrivez vous aux flux rss
 

Avec ces lecteurs:

Ou copiez le lien rss :

connexion
 

Votre adresse email n'est pas correcte

Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

"Les prix immobiliers vont baisser de 30 à 40% sur 4 à 5 ans"

Propos recueillis par Béatrice Mathieu -  02/01/2006 12:38:00  - L'Expansion.com 
 
Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Suivre le sujet
 

Pour être alerté lors de prochaines publications sur le même sujet, veuillez saisir votre email dans le champs ci-dessous :

Citer dans votre blog
 
 

Pour Jean Michel Guerin, président du groupe Particulier à Particulier, le retournement du marché immobilier est déjà engagé au niveau des volumes de transactions. L'impact sur les prix ne va tarder à se faire sentir.

Jean Michel Guerin est président du groupe Particulier à Particulier. 

Craignez vous un retournement du marché de l'immobilier en France en 2006 ? 

Le retournement est déjà enclenché… mais il ne se voit pas encore dans les indices de prix. Depuis la rentrée de septembre, le marché immobilier s'est nettement tendu et on observe un décrochage des volumes, c'est à dire une baisse des transactions. Notamment dans l'ancien. Aujourd'hui seuls les produits de qualité (bon emplacement, bonne exposition, étage élevé, peu de travaux…) se vendent sans problème, à des niveaux de prix qui continuent de progresser. D'où la perception, fausse, que le marché continue de bien se porter. Il faut voir que le délai moyen de transaction est remonté à 8 semaines environ contre 4 semaines en moyenne en 2004. Lors de la précédente crise, il y a 15 ans, la baisse des prix de la pierre ne s'est réellement matérialisée qu'à la mi 1991 alors que les transactions diminuaient depuis le printemps 1990. Le retournement actuel paraît inévitable. D'une part, parce que les conditions d'emprunt vont repartir à la hausse, même modestement. D'autre part, parce que les ménages ne peuvent guère aller plus loin dans  l'allongement de la durée des prêts. 

Le dégonflement de la bulle sera-t-il brutal ? 

Aussi brutal que le précédent… c'est à dire une baisse de l'ordre de 30 à 40% étalée sur 4 ou 5 ans. Le problème, c'est que le niveau d'endettement des particuliers est aujourd'hui plus élevé que lors de la précédente crise et que la durée moyenne des crédits est également plus longue. Prenons l'exemple d'un jeune couple qui s'est endetté sur 25 ans pour acheter son logement et qui, pour cause de chômage ou de divorce, doit revendre son bien au bout de cinq ans. En cas de baisse des prix, le fruit de la vente sera inférieure à ce qu'il doit encore à sa banque. Prenons un autre exemple : celui d'un investisseur qui a acheté à crédit un appartement bénéficiant de la défiscalisation De Robien et qui compte sur le versement d'un loyer pour payer la charge de l'emprunt. Les « packs » fiscaux proposés par les constructeurs ne tiennent évidemment pas compte d'une éventuelle baisse des loyers. Or ceux-ci ne progressent plus. Dans certains cas, la rentabilité de l'investissement pourrait donc être inférieure aux attentes, obligeant ainsi l'investisseur à fournir un effort financier non-anticipé pour rembourser le crédit. Le dégonflement de la bulle immobilière aura évidemment un impact sur la croissance de l'économie française.

 
Déjà membre : vous pouvez commenter l'actualité en direct
Vous n'êtes pas membre, laissez votre commentaire, avec votre pseudo et email. Il apparaîtra après modération.


 
 
 
 
 
grand jeu
  • Entreprises - 17h00 - L'Expansion.com

    Renault booste ses profits grâce à son partenaire Nissan

    Renault a dégagé un bénéfice net de 1,58 milliard d'euros au premier semestre. Soit une hausse de 20% par rapport à 2007. Cela grâce à la contribution de Nissan.

  • Entreprises - 17h00 - L'Expansion.com

    Fannie Mae désespère les marchés américains

    L'action du spécialiste américain du refinancement hypothécaire plongeait vendredi à Wall Street de plus de 8% en séance. Fannie Mae a essuyé de fortes pertes au 2ème trimestre, bien plus lourdes que prévu.

  • Entreprises - 7/8/2008 - L'Expansion.com

    Airbus fait la course en tête devant Boeing

    L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.

  • Entreprises - 7/8/2008 - L'Expansion.com

    Les profits d'AXA plongent, mais moins que prévu

    Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.

  • Entreprises - 6/8/2008 - L'Expansion.com

    Coup de frein sur les ventes de 4x4 en France

    Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.

  • Economie - 6/8/2008 - L'Expansion.com

    Essence chère : les autoroutes n'ont plus la cote

    Grande première en France, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée des prix à la pompe. Ce qui ne fait pas les affaires des sociétés concessionnaires.

Expert-Mag : Les pros partagent leur expertise
 
librairie en ligne
L'annuaire du pouvoir 2008








publicite