Le nombre de créations d'entreprises en France a augmenté de 3,7% en 2006 par rapport à 2005, pour s'élever à 233.045. Ces chiffres divulgués vendredi par l'Insee concernent les créations pures. Si l'on inclut les reprises et les réactivations d'entreprises existantes, la hausse est moindre, de 1,7% en 2006 par rapport à l'année précédente. Ceci concerne au total quelque 322.270 entreprises, selon les données corrigées des variations saisonnières de l'Insee. En effet, ces reprises et réactivations ont reculé respectivement 5% et de 1,4% par rapport à 2005. La progression des créations a été particulièrement notable dans le secteur des services aux entreprises (hausse de 5,2%) et dans la construction (4,6%) et dans une moindre mesure dans l'immobilier (3,6%) et le secteur éducation, santé, action sociale (2,7%). Le recul a surtout été fort dans l'industrie agroalimentaire (baisse de 2,7%) ou hors agroalimentaire (-2,4%) et les hôtels cafés restaurants (-3,3%).

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.